Téléphonie mobile: 1500 médecins suisses demandent des valeurs limites plus strictes

Communiqué de presse des Médecins en faveur de l’environnement (MfE)

Bâle, le 22 mars 2012

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) considère les ondes issues de la communication sans fil comme «éventuellement cancérigènes». Selon le CIRC, le risque de cancer pour ce type de rayons est donc similaire à celui de l’insecticide DDT, interdit à juste titre. Les Médecins en faveur de l’environnement (MfE) constatent avec inquiétude que les
valeurs limites censées protéger la population suisse – et notamment les groupes vulnérables comme les enfants et les femmes enceintes – constituent une protection insuffisante. Dans un courrier envoyé à l’Assemblée fédérale, les MfE demandent donc
l’application stricte du principe de précaution et – au vu du risque de cancer – des valeurs limites plus basses.

Chambres d’enfants, logements, trams ou bureaux connaissent une exposition croissante au rayonnement de sources diverses: babyphones, téléphonie mobile, wifi, etc. Pourtant les études sont de plus en plus nombreuses à mettre en garde contre les graves conséquences sanitaires de la pollution électromagnétique pour les êtres humains et les animaux.

Cataracte des veaux, maladie d’Alzheimer, cancer…

Dès 2001, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) considérait que les champs magnétiques issus notamment des lignes de courant pourraient être cancérigènes. Et une étude suisse de 2008 postule un risque plus élevé de contracter la maladie d’Alzheimer pour les riverains des lignes à haute tension. D’autres études portant sur le risque de tumeur cérébrale établissent également un risque plus élevé pour cette pathologie en cas d’usage du téléphone portable. C’est pourquoi le CIRC, rattaché aux Nations Unies, considère en 2011 que les ondes de téléphonie mobile sont «éventuellement cancérigènes». Et l’Université de Zurich établit en 2012 une prévalence dix fois plus élevée de la cécité de naissance (cataracte) des veaux pendant la durée d’exploitation d’une antenne relais installée sur une étable.

Stricte application du principe de précaution, abaissement de valeurs limites

«D’un point de vue médical, il est urgent d’imposer le principe de précaution pour la téléphonie mobile, le wifi, les lignes à haute tension, etc.», constate le Dr Peter Kälin, président des Médecins en faveur de l’environnement. La Chambre médicale autrichienne vient d’ailleurs de formuler la même exigence à propos des compteurs intelligents («smart meters»). Dans un courrier du 16 mars 2012 au Conseil fédéral et à l’Assemblée fédérale, les Médecins en faveur de l’environnement demandent de diviser les valeurs limites par dix. Et le Dr Yvonne Gilli, conseillère nationale, a repris les revendications des MfE en demandant au Conseil fédéral s’il est disposé à protéger la population, à appliquer le principe de précaution et à abaisser les valeurs limites.

Contact:
Dr Martin Forter, Bâle, directeur MfE 061 691 55 83 Dr en médecine Peter Kälin, Leukerbad, président Mfe 027 470 21 77
Le courrier à l’Assemblée fédérale et l’intervention parlementaire d’Yvonne Gilli sont disponibles en allemand surwww.aefu.ch..

Fondée il y a 25 ans, l’association des Médecins en faveur de l’environnement (MfE) regroupe environ 1500 médecins en Suisse.
Médecins en faveur de l’environnement (MfE) case postale 4013 Bâle 061 322 49 49 info@aefu.ch www.aefu.ch

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Pollution électromagnétique : l’Académie Américaine de Médecine Environnementale sonne l’alerte

Dans un communiqué du 12 avril 2012, l’AAEM rend publique sa position quant aux effets sanitaires des Champs Electro-Magnétiques qu’ils soient de très basses fréquences ou de hautes fréquences (radiofréquences) et en appelle à l’application immédiate de précautions quant au déploiement des compteurs électriques dits intelligents et des technologies sans fil.

 « Citant plusieurs études scientifiques, l’Académie Américaine de Médecine Environnementale, conclut que des effets biologiques délétères importants surviennent suite à des niveaux d’exposition non-thermiques, montrant un lien de causalité. L’Académie Américaine de Médecine Environnementale exprime son inquiétude quant aux effets significatifs mais peu connus des Champs Electro-Magnétiques et radiofréquences, sur la santé humaine. » lit-on dans le communiqué de l’AAEM.

L’AAEM insiste également sur l’importance de développer la recherche indépendante et à reconnaître l’hypersensibilité électromagnétique comme un problème croissant dans le monde.

Aujourd’hui, les signaux d’un risque pour la santé et l’environnement dû à la pollution électromagnétique sont indéniables, même si les niveaux de preuve de dommages pour la santé et les mécanismes et voies d’action de ces agents physiques ne sont pas encore totalement établis. L’accroissement des tumeurs du cerveau chez l’enfant ne peut plus être ignoré. Le nombre croissant de personnes devenant hypersensibles à cette pollution peut être considéré comme une « population sentinelle » au sein de laquelle on compte de plus en plus de jeunes, qui nous envoie « in vivo » un signal fort des désordres sanitaires à attendre si aucune mesure n’est prise.

Le principe de précaution, inscrit par le législateur dans la charte constitutionnelle, est destiné à prendre en charge cette situation où le risque, compte tenu des connaissances du moment n’est pas avéré mais seulement suspecté.

Il y a aujourd’hui urgence à en tirer les conséquences eu égard à l’absence d’évaluation de l’impact sanitaire et environnemental de la multiplication des technologies dont le déploiement est prévu à court terme (femtocells, Linky, 4G, radio numérique terrestre…), générant une pollution électromagnétique de plus en plus composite et sans rapport avec l’environnement auquel nos organismes sont adaptés depuis des millénaires.

C’est pourquoi, les associations signataires demandent à la nouvelle majorité présidentielle, tout récemment sortie des urnes, de prendre toute la mesure de ce risque pour la santé et l’environnement, dans un dossier plombé par le lobbying et les conflits d’intérêt et de se prononcer sur l’encadrement du développement de toutes les technologies sans fil en application du principe de précaution.

Il en va de l’avenir de notre jeunesse, particulièrement exposée et vulnérable à cette pollution, de notre système de solidarité nationale en matière de maladies chroniques et de handicap, et de notre capacité à innover technologiquement en plaçant la santé et l’environnement au cœur des préoccupations.

source:

http://www.robindestoits.org/Pollution-electromagnetique-l-Academie-Americaine-de-Medecine-Environnementale-sonne-l-alerte-electrosensible-org-10-05_a1630.html

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Des Chercheurs français viennent de démontrer que les champs électromagnétiques (CEM) modifient sensiblement la physiologie du sang et du cerveau des personnes électrosensibles

… et que l’impact sur ces marqueurs biologiques augmente et diminue selon l’intensité de l’exposition. «Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas psychosomatique», nous a confirmé l’oncologue Dominique Belpomme en entrevue téléphonique. « Les CEM provoquent des effets majeurs dans le cerveau. Le plus important d’entre eux est l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. Cela permet au mercure, aux organochlorés et à d’autres polluants de pénétrer dans le cerveau, où ils causent diverses maladies neuro-dégénératives.» 20 nouveaux patients par semaine

Professeur d’oncologie à l’Université Paris Descartes, le Dr Belpomme est président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (artac.info), qui s’est réorientée dans la prévention à partir de 2004. Depuis mai 2008, son équipe étudie ce qu’il a nommé le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ( SICEM). « J’ai 450 malades et je vois jusqu’à 20 nouveaux cas chaque semaine, y compris des enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage. Nous avons la plus grande série européenne de malades électrosensibles. C’est un enjeu majeur de santé publique.»

Le SICEM est une réaction extrême à de faibles niveaux d’exposition aux champs électriques et magnétiques d’extrêmement basses fréquences (50-60 Hertz) émis par les câbles et les appareils électriques ainsi qu’aux radiofréquences (10 megaHertz à 300 gigaHertz incluant les micro-ondes) des appareils sans fil et leurs antennes. Ce syndrome est reconnu en Suède comme un handicap donnant droit à diverses modifications de l’environnement subventionnées par l’État afin de réduire l’exposition aux CEM.

Les gens les plus sensibles sont souvent référés, à tort, en psychiatrie : leurs symptômes (notamment cardiovasculaires, dermatologiques, neurologiques et musculaires) sont si graves qu’ils doivent se protéger des ondes à l’aide de vêtements, rideaux, peintures et pare-vapeurs métalliques idéalement mis à la terre. D’autres déménagent carrément dans des forêts, grottes et autres endroits reculés, loin de toute émission de CEM.

L’équipe du Dr Belpomme a mis au point une méthode diagnostique basée sur des tests sanguins et un électroencéphalogramme spécial (échographie Doppler pulsée) qui permet de visualiser les flux sanguins. «Ces patients ont avec certitude des troubles de vascularisation cérébrale, affirme l’oncologue.

En outre, les tests biologiques réalisés démontrent que 30% d’entre eux ont des taux élevés d’histamine, 50% ont trop de protéines de stress, la plupart ont un taux de mélatonine (hormone anticancer) trop bas, et 30% ont des niveaux d’anticorps et de protéines qui indiquent un choc thermique et témoignent d’une souffrance cérébrale.» Il ajoute que la moitié de ses patients sont également hypersensibles aux produits chimiques, les deux syndromes partageant les mêmes anomalies cérébrales.

L’oncologue nous a expliqué qu’il existe trois niveaux distincts de sensibilité aux polluants. D’abord, il y a l’intolérance, engendrée par le polymorphisme. «Cela signifie que nous sommes tous différents. Par exemple, 30 % de la population est plus à risque de contracter un cancer», dit-il. Ensuite, il y a la susceptibilité, facteur démontré par son collaborateur l’oncologue suédois Lennart Hardell qui a observé 16 familles plus électrosensibles en raison de leur hérédité génétique. Il y a également des facteurs de susceptibilité actifs, « comme les amalgames dentaires qui se comportent comme des antennes» captant les ondes. Enfin, l’hypersensibilité électromagnétique qui se manifeste en deux temps. « Le première phase est celle de l’induction par surexposition à une fréquence spécifique de CEM, soit de façon aigüe ou sinon chronique comme le fait de parler sur un téléphone mobile vingt minutes par jour, indique Dr Belpomme. Les premiers signes d’hypersensibilité sont la douleur et une sensation de chaleur dans l’oreille. La deuxième phase est celle de la constitution de la maladie. On devient alors intolérant à toutes les fréquences.»

Le conseil scientifique de l’Artac est présidé par le Dr Luc Montagnier, corécipiendaire en 2008 du prix Nobel de médecine comme codécouvreur du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à l’origine du sida. Et le coordonnateur des recherches de l’Artac, le docteur en nutrition Philippe Irigaray, est l’un des cinq experts internationaux récemment invités par le Fonds de recherche en santé du Québec à sélectionner les meilleurs projets de recherche en prévention des cancers environnementaux. Philippe Irigaray souligne que le cerveau humain contient des magnétosomes, des oxydes de fer qui se comportent comme des aimants. L’électrosensibilité pourrait dépendre de leur quantité, qui varie d’un individu à l’autre.

Ces chercheurs préparent actuellement cinq articles scientifiques sur l’électrosensibilité. «Ça demande beaucoup de temps, dit Dominique Belpomme. Ils seront publiés dans un an ou deux.» Mais une action immédiate est nécessaire pour réduire la surexposition des gens aux CEM, a-t-il ajouté. En France, on estime déjà que 5 % des gens sont électrosensibles, et la proportion augmente avec la popularité croissante des technologies sans fil. « Les études démontrent que de 10 à 50 % de la population risque de devenir très intolérantes aux champs électromagnétiques au cours des 25 à 50 prochaines années. J’ai deux cas de sclérose en plaques déclenchée après l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire, trois cas de cancer du sein – deux récidives après surexposition à des champs électromagnétiques et un cas lié à l’utilisation d’ordinateurs – et des preuves anecdotiques également concernant l’autisme et la maladie d’Alzheimer dont le risque est beaucoup plus élevé que le cancer. Les liens de causalité avec les champs électromagnétiques sont très possibles.»

Heureusement, ce médecin arrive à soulager certains patients en administrant des tonifiants du système nerveux et en fermant la barrière hémato-encéphalique à l’aide de médicaments antihistaminiques.
aucun lien établi, selon l’ oms En 2005, l’Organisation mondiale de la santé affirmait que les symptômes éprouvés par les personnes qui se disent atteintes d’hypersensibilité électromagnétique ( HSEM) pourraient être d’ordre psychosomatique ou reliés à diverses autres causes (problèmes visuels, mauvaise qualité de l’air, problèmes ergonomiques, etc.). «Il n’existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de la HSEM à une exposition aux CEM.Des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux CEM.» Depuis cet organisme a reconnu un impact favorisant vis à vis du cancer.

Selon cet oncologue, le lien de cause à effet entre l’exposition aux champs magnétiques et la leucémie ne fait plus de doute. «Quand on augmente la dose, on augmente le taux de leucémie. Des dizaines d’études toxicologiques en laboratoire le démontrent de la façon la plus évidente, tant in vitro que chez l’animal.»

Pour sa part, la chercheure ontarienne Magda Havas, de l’Université Trent, affirme que les études aux résultats négatifs concernant l’électrosensibilité comportaient des failles majeures. « Les chercheurs présumaient que les réactions sont instantanées alors que souvent il y a un délai entre l’exposition et la réponse. Les gens ne sont pas des interrupteurs qu’on peut allumer et éteindre.

Ces études insinuent erronément que si l’on ne peut pas sentir quelque chose, cela ne peut nous nuire. Or, on sait très bien que l’on ne peut pas détecter le goût de l’arsenic, du plomb, du DDT ni de l’amiante, mais ils sont tous toxiques.»

http://sortirduchaos.wordpress.com/2012/03/15/lintolerance-electromagnetique-elucidee/

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retrouvez les chaussures d’antan, à semelle cuir!

chaussure à semelle cuir

Savez-vous que lorsque vous portez les trop fréquentes semelles plastique ou caoutchouc, vous êtes coupés de la terre et notamment de ses courants telluriques vitaux, même si certains sont perturbants.

Or il vaut mieux être “à la masse”, contrairement à ce qu’on disait à l’école dans mon jeune temps!

En effet, imaginez vos cellules qui reçoivent avec le wimax des ondes de 5 volts alors que leur potentiel électrique naturel va seulement de 70 millivolts à 120 millivolts! Comment évacuer tous ces courants si vos chaussures font écran. C’est comme si vous ne pouviez pas ajouter de l’eau froide à votre douche: ouille ouille ouille…

Donc blue Suede shoes ou pas, cherchez des souliers à semelle cuir, si si, il en reste, ou des sabots de bois pour le jardin.

A bon entendeur salut!

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