wifi à la Bibliothèque nationale: rejet à l’unanimité

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix 75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
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Paris, le 26 Septembre 2011

WIFI à la Bibliothèque Nationale de France : tous les syndicats sur la même longueur d’onde.

Aujourd’hui, vendredi 23 septembre 2011, lors du Comité Hygiène et sécurité de la BnF François Mitterrand, était soumis au vote le projet de déploiement du WiFi dans la salle Ovale du site Richelieu (2ème) mais aussi, sur le site de Tolbiac (13ème), dans le « LABO » des nouvelles technologies et dont la seule offre documentaire sera celle du « kiosque » Orange.

A la demande des syndicats, trois experts ont été nommés: le Professeur Belpomme de Paris 5 Descartes, Etienne Cendrier de l’association nationale Robin des Toits et Agnès Dutrevis, agent de la Bibliothèque administrative de la Ville de Paris et membre du CHS de la Ville.

Les échanges et la clarté des exposés autour de ce sujet ont permis de mettre en évidence qu’un tel dispositif non seulement pouvait à long terme être dangereux pour la santé des personnels (l’OMS vient de classer les ondes électromagnétiques comme potentiellement cancérigène, Groupe 2B) et fermerait en outre les portes de la Bibliothèque aux personnes hypersensibles aux ondes électromagnétiques, malheureusement de plus en plus nombreuses.

Cette technologie, par ailleurs, n’est pas la plus fiable et la plus adaptée à la transmission rapide de données contrairement à la fibre optique, solution alternative portée par les organisations syndicales et leurs experts.

Les syndicats CFDT, CGT et FSU ont voté à l’unanimité contre ce projet de déploiement dans le respect du Principe de Précaution et de l’égalité de traitement dans l’accès aux services de la Bibliothèque.

Contacts Presse :
Olivier VO THAN (FSU BNF) – Tél.: 01 53 79 49 04
Christophe UNGER (CGT BNF) – Tél.: 06 84 15 58 03
Etienne CENDRIER (Robin des Toits) – Tél. : 01 40 18 02 81

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article et vidéos de Christopher Vasey sur le régime acido-basique

 

Deux questions sont souvent posées à propos de l’équilibre acido-basique :

  1. Comment effectuer le test du pH urinaire et interpréter ses résultats pour déterminer si son terrain est acide ?
  2. Comment doser correctement les compléments basiques utilisés pour corriger l’acidification du terrain.

1) Le test du pH urinaire : marche à suivre et analyse des résultats

Le test du pH urinaire est un test simple à effectuer et donne des informations très intéressantes sur l’état d’acidification du terrain. Il consiste à mesurer le pH de l’urine avec du papier tournesol, c’est-à-dire un papier spécialement conçu pour effectuer ce genre de mesure.

Pourquoi le pH de l’urine, renseigne-t-il sur le pH du terrain ?

Pour rester en bonne santé, le corps cherche à se débarrasser de tous les acides excédentaires qui irritent et déminéralisent ses tissus. Une des portes de sortie principales qu’il utilise à cet effet est le système rénal. Or, le taux normal d’excrétion des acides par les reins est connu et donne aux urines un pH se situant entre 7 et 7,5. En testant le degré d’acidité des urines, on peut donc déterminer si le corps rejette des quantités normales d’acides ou non. Si le taux d’excrétion des acides est plus élevé que la normale, le pH de l’urine sera également plus acide que normalement, ce qui témoigne de ce que le corps cherche à se débarrasser d’un trop plein d’acides. Mais s’il y a un trop plein d’acides cela signifie aussi que le terrain organique est saturé d’acides et par conséquent qu’il est acide, avec tous les inconvénients que cela peut avoir sur la santé.

Il existe donc une correspondance étroite entre le pH acide du terrain et le pH acide de l’urine : l’urine devient acide, car le terrain est acide. La valeur de ce test ne s’arrête pas là. Comme nous le verrons plus loin, suivant quand et combien souvent le pH urinaire est neutre ou alcalin, il est possible de tirer d’autres conclusions intéressantes sur l’état du terrain et la manière dont le corps métabolise les acides.

Matériel nécessaire

Pour mesurer son pH urinaire, le seul matériel nécessaire est du papier tournesol que l’on peut acquérir dans les magasins diététiques, les drogueries et les pharmacies.

Ce papier possède des qualités spéciales qui font qu’il change de couleur lorsqu’il est en contact avec des acides et de bases. Le fait que la teinte qu’il prend n’est pas la même lorsqu’il est imprégné d’acides ou de bases, permet de déterminer le caractère acide ou alcalin des substances avec lesquelles il est mis en contact. Il indique même si une substance est faiblement, moyennement ou fortement acide (ou alcaline), car la modification de la teinte de départ est d’autant plus grande que la substance tend vers un pH extrême, soit très acide , soit très alcalin.

Le nom : papier tournesol qui est utilisé, ne provient pas de la fleur bien connue, mais du colorant bleu violet tiré d’un arbuste de la famille des Euphorbiacées : le croton, ou celui d’un lichen des côtes rocheuses de la Méditerranée, l’orseille. Le colorant a la propriété de virer vers le rouge sous l’action des acides et vers le bleu sous celle des bases.

Les différentes teintes du dégradé rouge ou bleu que prendra le colorant qui imprègne le papier tournesol, permet ainsi de mesurer le plus ou moins grand degré d’acidité ou d’alcalinité d’un produit. En effet, à chaque dégradé de couleur correspond un pH précis. Le chiffre de ce pH ne se trouve cependant pas inscrit sur le papier tournesol, mais sur une échelle colorimétrique de repères, vendue avec. L’échelle comprend, se suivant les unes les autres, toutes les couleurs possibles du dégradé avec, en face de chacune d’elles, le chiffre du pH correspondant.

Les papiers de mesure les plus courants permettent de mesurer le pH entre 4,5 et 9 pour les échelles les plus étendues, entre 5,2 et 7,4 pour les autres. Les changements nets d’une teinte à une autre se font soit toutes les moitiés d’unité, ce qui donne une échelle du type 4,5 ; 5 ; 5,5 ; 6 ; 6,5 ; etc. jusqu’à 9, soit tous les 2 à 4 dixièmes, c’est-à-dire 5,2 ; 5,5 ;5,8 ; 6,2 ;68 ; 7 ; 7,4. Les deux systèmes sont suffisamment précis pour la pratique du test du pH urinaire.

Les différents papiers tournesol

Différents papiers tournesol sont à disposition. Dans les magasins de produits chimiques, on peut acquérir du papier de marque Prolabo. Dans les pharmacies, c’est le papier Neutralit Merck (DM5) ou le papier réactif AMES. Il existe encore de nombreux autres papiers réactifs, joints aux mélanges de minéraux basiques vendus dans le commerce pour corriger le pH du terrain.

Le papier se présente soit sous forme d’un rouleau de papier que l’on déchire au fur et à mesure des besoins, soit de petits rectangles de papier déjà découpés à la grandeur voulue, soit encore de petits bâtonnets sur lesquelles est collé le papier réactif.

 

Le dégradé de couleurs change avec les marques : il va de jaune à bleu pour les uns, de jaune à rouge pour les autres. Le passage d’une couleur ou teinte à une autre sur un même papier est suffisamment net pour qu’il n’y ait pas de confusion possible entre teintes. Cependant, certaines marques offrent des bâtonnets sur lesquels se trouvent simultanément trois dégradés de couleurs différentes afin de faciliter la lecture.

Comment procéder ?

Le papier tournesol devant être mis en contact avec le produit à tester, le plus simple consiste, lors de la miction, à mettre le papier tournesol pendant une à deux secondes dans le jet urinaire, c’est-à-dire juste assez de temps pour qu’il soit humidifié. L’acide de l’urine agit alors sur le papier qui changera de couleur.

Le papier tournesol est ensuite approché de l’échelle colorimétrique et mis en face de la couleur similaire figurant sur l’échelle. A côté de cette couleur se trouve indiqué en chiffre le pH de l’urine. Rappelons qu’il est neutre à 7, qu’à 6,5 et en dessous il est acide, mais qu’à 7,5 et au dessus il est alcalin.

Une mesure unique du pH urinaire n’est pas suffisante pour tirer des conclusions valables sur l’état du terrain. Le pH urinaire peut en effet varier au cours de la journée, en fonction de l’activité, des repas, des efforts physiques, du stress, etc. Pour être représentatives de quelque chose, les mesures du pH doivent être faites plusieurs fois par jour et plusieurs jours de suite (4 à 5 jours). Les données recueillies doivent être consignées dans un tableau (cf. ci-dessous) de manière à obtenir une image globale du pH dans le temps.

La première urine du matin n’est pas révélatrice du pH habituel de quelqu’un parce que, généralement, elle est plus acide que les autres. Elle contient en effet tous les acides filtrés par les reins et accumulés au cours de la nuit. Le premier test débute donc avec la deuxième urine du matin. Le deuxième test avec les urines qui précèdent le repas de midi et le troisième avec celles qui précèdent le repas du soir. Il est important de pratiquer le test avant les repas, car le pH peut varier momentanément de manière importante selon les aliments et les boissons consommés au cour du repas. Mis à part ces trois mesures principales, le pH de l’urine peut aussi être mesuré et noté à d’autres moments de la journée, pour servir de complément d’information.

Le tableau sur lequel sont inscrits les mesures du pH urinaire comporte cinq colonnes, comme dans l’exemple ci-dessous.

 Date  matin  midi  soir  remarques
 1.2.  7  7.5  7  souper au restaurant
 2.2.  5  6.5  6.5
 3.2.  7  7.5  6  Après-midi : stress au travail
 4.2.  7  7.5  7

Dans la première colonne sont inscrites les dates auxquelles les mesures sont effectuées. Dans les trois colonnes suivantes, respectivement le pH de l’urine du matin, de midi et du soir, étant entendu qu’il s’agit des mictions qui précèdent les repas. La cinquième colonne est réservée aux remarques. Elle permet de noter les événements marquants de la journée qui pourraient avoir eu une incidence sur le pH. Par exemple, repas spécialement copieux ou sortant de l’ordinaire, repas au restaurant, consommation d’alcool, surcharge de travail, activités sportives, stress important, problèmes ou tensions, etc. Il est à signaler que les effets de ces événements sur le pH urinaire n’apparaissent pas toujours le jour même, mais parfois le jour d’après en modifiant une ou deux mesures de pH par rapport aux mesures habituelles.

Après quelques jours de mesures, les données sont suffisantes pour voir apparaître un pH prédominant pour la journée (ou pour chaque moment de la journée), c’est-à-dire un pH qui, à part quelques variations dues aux changements dans les habitudes ou aux incidents de la journée, reste constant dans le temps.

Comment interpréter les résultats ?

Les mesures du pH donnent trois résultats possibles. : soit le pH est en dessous de 7, soit entre 7 et 7,5, soit au-dessus de 7,5. Si l’interprétation du pH inférieur à 7, c’est-à-dire acide, est simple car il indique toujours que le terrain est acidifié, il n’en va pas de même avec les deux autres mesures qui demandent une petite analyse supplémentaire.

Reprenons en détails ces trois résultats :

pH inférieur à 7 (= pH acide)

Avec un pH inférieur à 7, les urines sont acides. Or, des urines régulièrement acides témoignent immanquablement que le terrain est acide lui aussi. L’acidification du terrain est bien-sûr d’autant plus importante que le pH urinaire est bas. Il n’est que légèrement acidifié si le pH urinaire demeure à 6 ou 6,5, mais est très acide si le pH urinaire atteint 5 ou 4,5.

Le terrain étant acide, les troubles typiques de l’acidification ont dus apparaître et les mesures de désacidification doivent être mis en œuvre sans tarder.

pH urinaire entre 7 et 7,5 (= pH neutre)

Un pH urinaire de 7 ou 7,5 est le pH normal de l’urine chez une personne en bonne santé, c’est donc le pH vers lequel il faut tendre. A première vue, il indique que la personne qui a effectué les mesures est en bonne santé et possède un bon équilibre acido-basique. Cela est d’ailleurs vrai, mais à une condition : il faut que la première urine du matin, elle, soit acide. Les mesures de pH que cette personne a prise n’ont en effet été effectuées qu’à partir de la 2ème urine de la journée. Or, il s’avère qu’une personne dans cette situation peut aussi avoir la 1ère urine du matin neutre, ce qui ne devrait pas être le cas. Elle ne devrait pas l’être, puisque ayant accumulés les acides de la nuit, elle devrait être acide.

Les raisons pour lesquelles elle ne l’est pas, est que les reins n’éliminent pas correctement les acides. Le pH reste ainsi constant tout au long de la journée, au lieu de se modifier. Mais n’étant pas éliminés en suffisance, les acides restent dans le corps ; le terrain est par conséquent acidifié. La confirmation de ce fait peut être obtenue en faisant d’autres tests : test des aliments, test des symptômes, etc.

En résumé, un pH urinaire neutre indique l’état d’équilibre santé par rapport aux acides et aux bases sila première urine est acide. Dans le cas contraire, la personne a un terrain acide et devrait appliquer les mesures générales nécessaires pour le désacidifier, en insistant sur l’élimination des acides par les reins et par la peau, puisque dans ce cas une part importante du problème réside dans la faiblesse d’élimination de ces organes.

pH urinaire supérieur à 7,5 (= pH alcalin)

L’interprétation du pH urinaire alcalin, c’est-à-dire régulièrement au-dessus de 7,5 doit être nuancée, comme c’était le cas avec le pH neutre. Trois cas peuvent se présenter.

  1. Le terrain est en équilibre acido-basique ou tend vers une légère alcalinisation. De manière générale, cela a lieu lorsque l’alimentation est spécialement alcalinisante, comme c’est le cas chez certains végétariens qui sont très modérés dans la consommation de céréales et de produits laitiers, donc dont l’alimentation est presque exclusivement composées d’aliments basiques. Cela a aussi lieu lorsque quelqu’un consomme quotidiennement des compléments de minéraux basiques, alors qu’il n’en a pas besoin ou pas en quantités aussi importantes que celles qu’il prend. Il s’agit donc de situations particulières, mais qui ne sont pas synonyme de déséquilibre ou de maladie.Les dispositions à prendre sont les suivantes. Les végétariens devraient veiller à ne pas se carencer, notamment en protéines, à cause de leur régime généralement trop pauvre en ce nutriment. Quand au second groupe, il est conseillé de diminuer les apports de compléments basiques de façon que le pH urinaire devienne neutre.
  2. Les personnes qui ont un pH urinaire régulièrement plus élevé que 7,5 est constitué de personnes souffrant d’un dérèglement glandulaire (glandes surrénales ou parathyroïdes) ou d’autres maladies particulières. Ces cas sont extrêmement rares, et les personnes concernées sont généralement déjà suivies médicalement pour les troubles qui engendrent ce déséquilibre.
  3. Le groupe le plus courant comprend les personnes dont l’urine est alcaline, mais dont le terrain ne l’est pas ; il est acide. C’est un aspect déroutant au premier abord, mais qui s’explique. Ici, le pH alcalin de l’urine est dû non pas à des apports excessifs de bases par l’alimentation (dont le corps chercherait à se débarrasser comme il le fait pour les excès d’acides), mais de prélèvementssurabondants de bases dans les tissus organiques, prélèvements importants et excessifs qui sont nécessaires pour neutraliser une forte acidification du terrain.

Cette situation est courante chez les personnes souffrant d’une faiblesse métabolique prononcée face aux acides. Oxydant mal les acides, ceux-ci ne quittent pas l’organisme par les voies respiratoires. Les voies rénales doivent ainsi prendre le relais et faire face à un double travail d’élimination. Pour peu qu’eux aussi soient faibles, les acides s’accumulent dangereusement dans l’organisme qui recourra massivement au système tampon pour neutraliser l’avalanche d’acides auxquels il doit faire face. Ce recours massif a pour conséquence d’amener beaucoup de bases dans les urines et ainsi à les alcaliniser.

Les urines ne sont donc pas alcalines à cause d’un gain organique en bases, mais à cause d’une forteperte de bases par pillage des réserves. Cela peut aisément être confirmé. Il suffit d’analyser les maladies que fait une personne dans ce cas pour se rendre compte que ses troubles appartiennent bien à ceux dus à l’acidification. Une telle personne doit donc désacidifier son terrain malgré l’alcalinité de ses urines.

Cas particuliers

Il arrive que le pH ne soit pas uniforme au cours de la journée comme dans les cas précités, mais varie régulièrement à des moments particuliers de la journée. Par exemple, le pH urinaire est régulièrement acide le soir, alors qu’il est neutre le reste de la journée (1ère urine exceptée), ou vice versa.

Quelles que soient les variantes possibles, le fait que le pH est parfois nettement acide, indique la présence d’un trop plein d’acidité dans le terrain et montre la nécessité, ici aussi, de désacidifier le terrain.

Tableau récapitulatif de l’interprétation des résultats du pH urinaire
  pH Qualité de l’urine
Qualité du terrain  Remarque  Dispositions à prendre
< 7
 acide
  • acide
  • mode de vie acidifiante ou faiblesse métabolique face aux acides
  • désacidifier le terrain
de 7 à 7,5
 neutre
  • neutre
  • bonne santé, si 1èreurine du matin
  • maintenir l’hygiène de vie actuelle
  • acide
  • si 1ère urine du matin aussi neutre, car insuffisance métabolique face aux acides
  • désacidifier le terrain et stimuler les reins et la peau
> 7,5
 basique
  • basique
  • chez végétarien ou si prise excessive de minéraux basiques
  • maintenir l’hygiène de vie, attention aux carences en protéines
  • diminuer les apports de minéraux basiques
  • acide
  • insuffisance métabolique face aux acides
  • désacidifier le terrain

 

2) Comment doser les compléments basiques

Les compléments basiques sont des préparations contenant les principaux minéraux basiques : calcium, potassium, magnésium, etc., sous une forme facilement assimilable pour l’organisme. L’emploi régulier de ces compléments basiques sous forme de cure soutient les efforts de l’organisme et accélère grandement la désacidification. Ils ont aussi l’avantage de soulager plus rapidement le malade des symptômes douloureux ou des troubles néfastes qui résultent des surcharges en acides. Grâce à eux, ces troubles s’atténueront peu à peu, souvent en un temps étonnamment court.

Contrairement à beaucoup de remèdes, il n’y a pas de posologie fixe pour les compléments basiques. Le dosage est toujours individuel et doit être trouvé de cas en cas par la personne concernée elle-même.

Pour déterminer ce dosage, il est fondamental de prendre autant de complément basique que nécessaire pour obtenir un pH urinaire se situant entre 7 et 7,5.

C’est parce qu’ils ignorent ou ne respectent pas cette règle que beaucoup de malades ne tirent pas tout le profit possible de leur cure. Le dosage des compléments basiques est nécessairement individuel, car le but d’une telle prise est d’apporter à l’organisme autant de bases dont il a besoin quotidiennement pour neutraliser les acides qui saturent ses tissus. Or, cette quantité varie selon l’individu puisque le degré d’acidification du terrain est différent d’une personne à une autre. Certaines personnes en auront nécessairement un besoin plus élevé que d’autres.

Lorsque le dosage est inférieur aux besoins de l’organisme, il y a certes neutralisation d’acides, mais en quantités bien moindres que celles qui auraient pu être neutralisées. Les bienfaits de la cure seront donc inférieurs aux attentes normales. La cure elle-même durera longtemps et n’aboutira jamais vraiment, car l’organisme manquera toujours de bases pour désacidifier le terrain en profondeur.

Le but de ces cures de compléments basiques est non seulement de neutraliser et d’éliminer les acides de surface, mais aussi ceux accumulés dans les profondeurs du terrain, jusqu’à ce qu’ils aient tous disparus et que la santé soit rétablie. Le terrain est ainsi véritablement désacidifié. Il s’agit alors d’une vraie guérison et non d’une guérison superficielle de symptômes. En effet, ce ne sont pas les symptômes de surface qui constituent la nature profonde des maladies par acidification, mais le terrain acidifié en profondeur.

Pour déterminer la posologie individuelle du complément basique choisi, il est indispensable d’effectuer d’abord une série de mesures du pH urinaire, pour en connaître la valeur moyenne. Pendant quatre à cinq jours, le pH urinaire sera ainsi mesuré à l’aide de papier réactif et les résultats inscrits sur un tableau adéquat. Au bout de ce laps de temps, le pH moyen de la personne apparaîtra nettement.

Prenons l’exemple d’une personne dont le pH urinaire est plus ou moins de 5 tout au long de la journée. Un tel pH est acide, même fortement acide, et témoigne d’un terrain acide lui aussi. Pour le désacidifier, la prise d’un complément basique s’impose, mais à quelle dose ? Le plus sage et le plus physiologique est de commencer par des petites doses qui seront progressivement augmentées tant que le pH urinaire de 7 à 7,5 n’est pas atteint.

Admettons que le dosage du premier jour soit d’une cuillerée à café rase de poudre mélangée à de l’eau, avant les trois repas. Cet apport de bases aura inévitablement une incidence sur le pH urinaire. En mesurant ce dernier à différents moments de la journée, il s’avérera par exemple que la prise de bases l’a fait monter à 6. Ce pH est certes meilleur que celui de 5, mais il est encore loin de la valeur idéale de 7 à 7,5. La prise de bases devra donc être augmentée le deuxième jour. Elle pourra être fixée à 1 cuillerée à café bien rebondie (et non plus rase) de poudre, trois fois par jour. Le contrôle des mesures de ce jour-là montrera si le dosage est adéquat. Si l’augmentation permet d’obtenir un pH de 7 ou 7,5, la posologie personnelle a été trouvée et peut être maintenue pour la suite de la cure. Si le pH demeure en dessous de 7, la quantité de bases doit encore être augmentée progressivement pour atteindre le pH désiré. Par exemple, en prenant 2 cuillerées à café rase de poudre ou 2 cuillerées pleines, ou encore 3 cuillerées, etc.

Il ne faut pas avoir peur d’augmenter le dosage autant que nécessaire. Si les apports sont très importants, c’est que le corps en a besoin.

Une fois la posologie personnelle trouvée, elle est maintenue et les mesures du pH urinaire peuvent être interrompues.

Les personnes acides, mais dont l’urine est alcaline, ne peuvent se baser sur la mesure du pH urinaire pour doser leurs apports de compléments basiques. Elles doivent prendre une dose moyenne et essayer de se guider d’après la régression ou l’évolution des symptômes.

Le contrôle mensuel

Au fur et à mesure de l’avancement de la cure, les acides accumulés dans l’organisme sont neutralisés et éliminés. Leur concentration diminue progressivement, et avec elle, également les besoins organiques en bases pour les neutraliser. Après quelque temps, le dosage du début de la cure peut alors s’avérer trop important pour les nouveaux besoins.

Des contrôles du pH urinaire s’étendant sur un ou deux jours seront donc effectués tous les mois environ. Tant que le pH demeure entre 7 et 7,5, les apports de bases doivent être maintenus au même niveau. S’il est inférieur à 7, c’est-à-dire 6,5 ou en dessous, le dosage doit être réadapté à la hausse. Ce cas est cependant rare. Le plus souvent, après quelques semaines ou mois – certaines cures peuvent s’étendre sur une année ou deux – le pH monte à 8 ou plus. Cela signifie que le corps n’a plus besoin d’autant de bases que précédemment. Il rejette alors les excédents dans l’urine, qui devient tout naturellement plus alcaline.

Les bases excédentaires étant éliminées sans être utilisées, il faut en réduire les apports pour que le pH se situe à nouveau entre 7 et 7,5. De cette manière l’organisme reçoit exactement les quantités de bases dont il a besoin pour corriger le terrain.

Le réajustement du dosage doit être effectué régulièrement au cours de la cure. Ainsi, de mois en mois, les quantités de bases prises en complément au régime alcalin diminuent progressivement.

Durée de la cure

Les cures de compléments basiques durent aussi longtemps que l’organisme en a besoin pour désacidifier le terrain. Ce temps est variable d’une personne à l’autre. Il peut s’étendre sur 6 mois ou 2 ans, en fonction du degré d’acidification. Ce temps peut sembler long, mais il est court lorsqu’on considère que le corps a accumulé des acides pendant de très nombreuses années avant que les troubles apparaissent et que la cure débute.

Le signe que la cure a atteint son terme et qu’elle peut être interrompue, est un pH urinaire de 7 ou 7,5, sans qu’aucun complément basique ne soit pris. Cette valeur s’instaurera tout naturellement, car plus la cure avance, plus les besoins en bases supplémentaires se réduisent. Il arrive ainsi qu’un jour, après un contrôle mensuel, le peu de bases encore pris puisse être supprimé.

Bien sûr, il s’agit d’interrompre la cure de complément basiques et non le régime alcalin suivi parallèlement. Celui-ci doit en effet être maintenu pour conserver les acquis. S’il est abandonné, l’acidification du terrain recommencera et des troubles réapparaîtront. Ce régime alcalin sera plus ou moins sévère selon les cas, il dépendra entièrement des capacités organiques de chacun face aux acides. Il restera stricte pour les personnes métaboliquement faible face aux acides, mais sera beaucoup plus large pour les autres. Dans tous les cas, le bien fondé du nouveau régime peut-être contrôlé en vérifiant le pH urinaire. Si celui-ci redevient acide, c’est que le régime a été trop élargi.

A la fin d’une cure de compléments basiques, le terrain est débarrassé de ses acides. Cela se traduit par un état de vitalité et de bien-être depuis longtemps oublié. Beaucoup de gens l’expriment en disant qu’ils ne s’étaient jamais rendu compte combien on peut se sentir bien lorsque l’on est bien !

Lorsque la faiblesse métabolique face aux acides est trop importante, le régime à suivre pour maintenir un pH urinaire à 7 – 7,5 pourrait être si stricte qu’il serait non seulement presque impossible à suivre, mais probablement également carencé. En effet, les apports de protéines, de céréales, etc. seraient si réduits que l’organisme n’obtiendrait pas tous les nutriments dont il a besoin.

Dans de tels cas, les personnes métaboliquement faibles ne doivent pas chercher à suivre un régime parfait en théorie, mais irréalisable en pratique. Au contraire, il est conseillé de maintenir une certaine variété dans leur alimentation et de compenser les éventuels excès d’acides en continuant à prendre des compléments basiques. Dans certains circonstances, c’est le seul moyen pour concilier les faiblesses organiques avec un mode d’alimentation physiologiquement et psychologiquement acceptable.


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familiarisez-vous avec les réseaux Hartmann & Curry

Le réseau Hartmann est un maillage électromagnétique terrestre formant des rectangles de 2 m de large par 2,5 m de long.

Ses “murs” sont de 21 cm d’épaisseur.

On peut observer dans la nature son action renforcée aux croisements: feuilles “torturées”, troncs noueux ou fuyants.

Vous faites partie de la nature: évitez d’y séjourner plus qu’il ne faut pour vous stimuler, vous n’êtes pas des chats.

 

Le réseau Curry a quant à lui un maillage carré de 8 m de côté orienté différemment.  

 

Vous pouvez donc très bien avoir à la fois un croisement de Curry et un croisement de Hartmann…ne vous y attardez pas.

 

Si en plus vous avez une veine d’eau souterraine et ses rayonnement gamma et neutroniques, gare.

 

Si vous êtes sensible, vous pouvez essayer de les repérer avec des baguettes de cuivre recourbées dont vous aurez inséré la crosse dans un tuyau de petit diamètre pour les laisser bouger. Quand elles s’écartent ou se croisent: bingo.

Ce que vous trouvez dépend…de ce que vous cherchez (Hartmann, Curry, eau…).

 

Bien évidemment, si vous ne trouvez pas, appelez-moi.

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Mobile phones alter the brain after just 33 minutes – une étude finlandaise prouve la dangerosité du portable dès 33 mn

19 September 2011

Mobile (cell) phones do interfere with the brain, new research from Finland has discovered.  The researchers noted that the changes – which could affect concentration and memory – happened after just 33 minutes of use.
Researchers from Turku have discovered that the electromagnetic field from the phones suppressed glucose metabolism in the brain.  This suggests that brain cells are being deprived of sugar that it needs in order to carry out standard cognitive functions, such as an ability to concentrate, learn and recall e……

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Breaking news: SFR condamné à démonter

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RISQUES SANITAIRES : SFR condamné à démonter une antenne-relais

La Cour d’Appel de Montpellier vient de condamner SFR à démonter une antenne-relais à Montesquieu-Des-Albères (66740) pour protéger la Santé des riverains.

Cour_Appel_Montpellier_Arret_du_15_septembre_2011_Riverains_Antennes_relais_Montesquieu_Contre_SFR_Demantelement_16_09_2011

Extraits …/… page 12
« En effet, le rapport international BioInitiative d’août 2007 sur les champs électromagnétiques, qui faisait la synthèse de plus de mille cinq cents études consacrées à la question, mettait en évidence les effets reconnus de l’exposition aux ondes électromagnétiques, et notamment des émissions de type téléphonie mobile sur l’ADN (génotoxicité directement reliée à l’intégrité du génome humain), la communication cellulaire, le métabolisme, la réparation des cellules et le système de contrôle anti-cancéreux interne du corps.

Dans une communication du 17 septembre 2007, l’Agence Européenne de l’Environnement indiquait qu’il existe des « menaces plausibles et potentiellement importantes que font peser sur la santé les champs électromagnétiques ».
…/… page 13
Il n’est d’ailleurs pas contesté qu’en France, des engagements sont ponctuellement conclus entre les opérateurs et les collectivités locales (notamment la Ville de Paris) pour aboutir à des niveaux d’exposition plus restrictifs que les normes fixées dans le décret du 3 mai 2002.
…/… page 14
Alors qu’en l’état de ces recommandations expresses et pressantes émanant de diverses autorités européennes et françaises, la société SFR se devait de respecter le principe de précaution édicté par l’article 110-1 du Code de l’environnement selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles,…

Ce faisant, la société SFR a fait naître chez les demandeurs… la crainte légitime qu’en demeurant dans leur habitation, ils courent et font courir à leurs enfants un risque sanitaire particulièrement grave si celui-ci devait se réaliser, dès lors qu’au regard des développements qui précèdent, il n’existe aucune garantie d’absence d’un tel risque.

Une telle crainte constitue un trouble manifeste et un danger imminent que seul le démantèlement de la station relais est en mesure de faire cesser. »

En 2009, la condamnation de Bouygues Telecom à démonter une antenne avait “provoqué” le “Grenelle des Ondes”pour éviter les recours en Justice… Ce “Grenelle” a été l’occasion de constater la faiblesse des politiques face aux diktats des opérateurs (Mme Kosciuszko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, a visiblement oublié avoir été initiatrice d’une proposition de loi en 2005, pour limiter les risques sanitaires liés à la Téléphonie Mobile).

Au moment où le Gouvernement, d’accord avec les opérateurs, cherche à enterrer le “Grenelle des Ondes”, la Justice leur rappelle que rien n’est réglé !

Pour éviter le risque juridique, il existe pourtant une solution portée par Robin des Toits et le Conseil de l’Europe – et par Mme Kosciuszko-Morizet en son temps : limiter l’exposition du public au Seuil de Précaution Sanitaire de 0,6 Volts par mètre !!

Contact presse:
Etienne Cendrier, Porte-Parole : 01 40 18 02 81
Maître Raphaële HIAULT SPITZER, avocate : 04 67 35 92 14

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suite le l’article Faites-le vous-même

Pour l’utilisation du pendule, une phase de test est à la fois souhaitable et rassurante.

Il vous suffit pour cela de poser la question suivante (intérieurement ou à haute voie): Montres-moi le oui!

Puis la question complémentaire qui sert de vérification: Montres-moi le non!

En effet, suivant les personnes (et sans doute leurs conceptions personnelles) le pendule ne “répondra” pas de la même façon; il peut par exemple tracer une diagonale vers la droite pour le oui, vers la gauche pour le non, ou bien tourner vers la droite pour le oui et vers la gauche pour le non.

Il utilisera ensuite ce code pour toutes vos questions, sauf si vous hésitez vous-mêmes sur la bonne méthode, auquel cas il risque de ne pas répondre du tout.

Essayez, vous m’en direz des nouvelles!

Attention, pas de question manipulatrices et seulement des réponses binaires (vrai ou faux).

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découvrez la bioélectronique selon Louis-Claude VINCENT

Notions sur la technique bio-électronique

La bio-électronique est une technique physico-chimique utilisant, à température donnée les mesures du pH, du rH2 et de la résistivité électrique (rô) des solutions aqueuses.
– Le pH renseigne sur l’acidité ou l’alcalinité du milieu étudié.
– Le rH2 indique pour un pH donné, les facultés réductrices ou oxydantes de la solution, ce facteur mis en valeur par la bio-électronique, est lié au potentiel redox et au pH par la formule de Nernst.
– Le rô (en ohms) renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée.

L’échelle du pH va de 0 à 14 avec la neutralité à 7 (solution acide si pH <7 et alcaline si pH >7)
L’échelle du rH2 va de 0 à 42 avec la neutralité à 28 (solution réductrice si rH2 < 28 et oxydée > 28).
L’échelle du rô est très étendue selon la concentration du liquide en électrolytes.

Exemples :

– urine très chargée: rô=30 ohms
– sang très fluide : rô=220 ohms
– eau de Volvic : rô=6000 ohms etc…

Ces mesures, bien que banales de nos jours, exigent un très grand soin. Il est alors possible en reportant ces données sur un graphique à deux dimensions de comparer diverses solutions et de suivre leur évolution en fonction des facteurs influents (stress, médicaments, alimentation, boissons, rythmes cosmiques…).

La réalité de 4 milieux différents se trouve démontrée :

1- milieu acide – réducteur (zone de construction de la vie)
2- milieu acide – oxydé (zone des forces de conservation)
3- milieu alcalin – oxydé (zone de dégradation de la vie)
4- milieu alcalin – réducteur (zone des forces de destruction)

La confrontation avec d’autres approches (analyse, diagnostic…) permet des choix pratiques pour l’eau, la santé, l’alimentation…

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quelques conseils rapides

… pour vous permettre de prendre votre santé en main :

Rayonnements naturels

Veines d’eau souterraines et failles géologiques : elles émettent un rayonnement ionisant (qui arrache des électrons aux atomes) susceptible d’affecter le système cellulaire, avec risque de maladies graves (cancer,..) après quelques années d’exposition.

Réseaux telluriques (Hartmann, Curry,…) : perturbations du champ magnétique terrestre formées en quadrillages dont les points de croisements (ou “nœuds”) sont pathogènes. Non ionisants, ils affectent surtout les systèmes nerveux (= électrique), endocrinien (= chimique) et immunitaire.

Rayonnements artificiels très basse fréquence (50 Hz)

Les champs électriques générés par l’installation électrique, les appareils, luminaires, etc. sont perturbants. Ils affectent les systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire et inhibent en particulier la sécrétion de mélatonine, l’hormone “du sommeil”.

Les champs magnétiques (transformateurs des TV, PC, appareils électriques et tous accessoires électriques comportant un petit bloc à brancher) peuvent en plus avoir un effet cellulaire à long terme (cancer,…) en cas d’exposition importante (intensité ou durée).

Règle essentielle : l’éloignement des appareils électriques, des blocs-prises, des transformateurs, des fils électriques. L’intensité du champ électromagnétique décroît avec la distance.

Prise de terre : une “bonne” terre doit vous protéger du risque d’électrocution. De plus, elle draine les champs électriques vers la terre, ce qui est très important pour votre santé. Pour atteindre cet objectif, elle doit offrir une résistance inférieure à 10 ohms. Il est donc vivement conseillé de faire mesurer sa prise de terre par un professionnel et, le cas échéant, de la faire améliorer.

Lampes de chevet, lampadaires : l’interrupteur doit couper la phase et non le neutre. Vérifier avec un tournevis-testeur (le témoin du tournevis ne doit pas s’allumer en touchant les pôles de la lampe branchée mais éteinte) ou mieux : remplacer les interrupteurs unipolaires par des bipolaires (coupant les deux fils).

Radio-réveil : branché sur le secteur, émet un champ électrique et magnétique (dû au transformateur) important. A bannir de la table de nuit.

Lit électrique : crée un champ électrique perturbant sur tout le lit. Champ magnétique supplémentaire au niveau des moteurs (modifie le magnétisme terrestre). A débrancher pour la nuit ou munir d’un interrupteur bipolaire. Couvrir les moteurs d’un écran fait d’aluminium alimentaire (env. 10 couches d’épaisseur) mais la perturbation du champ magnétique terrestre demeure.

Matelas à eau – couvertures chauffantes : à débrancher impérativement pour la nuit.

Lampes de sel : ionisation négative sur… quelques centimètres ! Rayonnement perturbateur sur plusieurs mètres. A supprimer ou au moins à débrancher (si logement harmonisé). Tenir écarté des lits.

Interrupteur automatique de champ : il coupe le courant à partir du tableau électrique lorsque le dernier consommateur est éteint (ex. lampe de chevet). Il doit s’envisager dans un logement dépourvu de terre et difficile à en doter, et en présence de champs électriques importants au niveau du lit. Se fait installer par un électricien, sur le tableau électrique, couplé au(x) circuit(s) à protéger (essentiellement chambres à coucher).

Rayonnements artificiels hautes fréquences

Les rayonnements hautes fréquences produisent des effets thermiques (téléphone contre l’oreille), mais également athermiques par ouverture de la barrière hémato-encéphalique (BHE ou barrière sang-cerveau), créant des mini-oedèmes dans le cerveau et des inflammations des méninges, avec un dérèglement du système nerveux autonome et, selon des études récentes, un risque de tumeur du cerveau et de la maladie d’Alzheimer.

Pour plus d’informations sur les rayonnements hautes fréquences : www.criirem.org – www.next-up.org .

Téléphone d’intérieur sans fil DECT : cause importante de pollution électromagnétique de l’habitat, la base émet en permanence un champ d’ondes numériques de 1900 MHz, pulsées à 100 Hz, dans un rayon de 50 à 300 m. A remplacer par un téléphone filaire ou sans fil analogique (norme CT1), éventuellement un ECO-DECT (70% de rayonnement en moins, si le combiné est sur sa base), ou à placer dans un boîtier anti-rayonnements.

WiFi – Bluetooth : les liaisons sans fil de matériel informatique, hi-fi, GPS, consoles de jeux (Wii…), PDA, émettent sur une fréquence de 2400 MHz (WiFi) à 2480 MHz (Bluetooth), proches de la fréquence de résonance de l’eau, qui est de 2450 MHz (notre corps est composé à 70% d’eau…). Il s’agit, avec le DECT, de la première cause de pollution électromagnétique domestique (voir l'”appel de Freiburg” des médecins allemands).

A éviter absolument ! Remplacer par des liaisons par câbles Ethernet ou USB, ou placer dans un boîtier anti-rayonnements, ou envelopper dans du tissu anti-rayonnements.
Attention : le fait de relier le PC au modem par câble ne désactive pas la fonction WiFi, et sa désactivation par Internet ne garantit pas qu’elle reste désactivée !

Téléphone portable : il émet sur une fréquence de 900 ou 1800MHz (GSM), 2200 MHz (UMTS). Cet effet concerne également les personnes proches d’un utilisateur. A utiliser avec modération, surtout pour les plus jeunes ! Un appel téléphonique ne doit pas excéder 6 minutes… A équiper d’un kit mains-libres “stéthoscope”.

Antennes-relais : mêmes fréquences et risques que les téléphones. Plus distants, donc puissance moindre, mais émission pulsée permanente.

Four micro-onde : en plus du champ électromagnétique de 2450 MHz émis à plusieurs mètres, il détruit en quelques secondes l’énergie de l’aliment, n’en laissant que le support (ce qu’on voit), dont la digestion va consommer de votre réserve d’énergie, au lieu de vous en apporter. En plus, il modifie l’équilibre chimique du lait et peut le rendre neurotoxique.
A vous de juger… et pensez aux biberons et petits pots des bébés !

Ce que vous devez impérativement faire :

Perturbations naturelles

Les failles géologiques, veines d’eau souterraines, réseaux telluriques, etc. ne pouvant pas physiquement être supprimées, un harmonisateur permet de les compenser et en annule les effets biologiques.

Toutefois, une précaution supplémentaire vivement recommandée consiste, dans la mesure du possible, à déplacer les lits en cas de faille ou veine d’eau importante sous les lits (rayonnements ionisants).

Perturbations artificielles

Elles peuvent pour la plupart être facilement supprimées, lorsqu’elles proviennent de l’intérieur de votre logement. Aussi, appliquez ces quelques conseils, et faites contrôler et mesurer par un professionnel votre installation électrique (prise de terre en particulier) et vos appareillages électriques et électroniques, et apportez toutes les modifications nécessaires à votre installation.

Certains matériels étant difficiles à trouver sur le marché français (blocs-prises blindés – boîtiers anti-rayonnements – kit mains-libres pour portables type “stéthoscope” – tissus et peinture anti-rayonnements…), l’IGA a demandé à un de ses membres, conseiller en environnement électromagnétique de les importer :
Jean-Pierre SCHERRER – 03 89 50 48 99 – www.choix-de-vie.com.
Il réalise également des analyses très complètes des perturbations artificielles de votre logement.

Votre santé est entre vos mains ! Et, en particulier :

“Les cerveaux de nos enfants sont notre ressource économique la plus précieuse, et nous n’avons pas reconnu combien ils sont vulnérables. Nous devons faire de la protection du jeune cerveau un objectif prioritaire de la protection de la santé publique. Vous avez seulement une chance de développer un cerveau”.

Philippe Grandjean, Adjunct Professor of Environmental Health – HARVARD School of Public Health – Boston, USA.

peinture anti-rayonnement
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Le Reiki

Le Reiki ressemble à un massage mais ne nécessite pas le contact.
Il utilise l’énergie du corps en induisant sa recirculation, ce qui dénoue les blocages en douceur.
Les chakras sont stimulés, les méridiens irrigués.
Le Reiki a ainsi un effet préventif sur les petites affections qui pourraient autrement évoluer en troubles graves de santé.
Je suis personnellement praticien de Reiki niveau 2 et suis en mesure de vous faire profiter de ce don de la nature gratuitement comme je l’ai reçu moi-même de mes formateurs.

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réponse du Maire de Trégunc à la demande de Robin des toits de créer une commission de concertation

 

 

 

 

 

A l’attention de Monsieur Marc PERROT.

Monsieur,

Suite à diverses interventions d’usagers sensibles aux ondes électromagnétiques, j’ai fait opérer des mesures sur les émetteurs locaux. Les résultats semblent respecter les normes en vigueur et se situent même en deçà. Ils peuvent être mis à votre disposition mais je n’ai pas l’intention, à ce jour, de mettre en place une commission particulière.

Demeurant à votre disposition.

Le Maire

Jean-Claude SACRÉ

Réponse du collectif:

Merci de votre réponse.
Je regrette seulement que vous restiez fixé sur la norme de 41 V par mètre imposée par l’industrie alors que la norme, pour ne pas perturber les pacemakers est de 3 V par mètre, et la norme pour le travail prolongé en présence d’un champ électrique est de 10 V par mètre.
En présence d’une telle incohérence, il est du devoir de chacun d’appliquer la norme la plus protectrice!
A très bientôt.

Pour le collectif,
Marc PERROT

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les vêtements toxiques

Je reprends ci-après la liste dressée par un contact des marques ayant pignon sur rue et dont les vêtements sont allergènes:

 
 24/08/2011 – Xavier C. , Médecin éclectique en chemin, messager en santé, créateur de liens

Les 14 grandes marques de vêtements TOXIQUES (que vous avez sûrement portées) Adidas, Calvin Klein, Converse, G-Star Raw, H & M, Kappa, Lacoste, Nike, Puma, ou peut-être Ralph Lauren? Vous avez sûrement déjà porté des vêtements de ces marques qui, selon ce rapport de 32 pages que livre, à nouveau, l’organisation Greenpeace International sont fabriqués en utilisant des éthoxylates de nonylphénol (NPE), des substances dangereuses même à des niveaux très bas. 14 grandes marques, importées en Europe, viennent ainsi d’être “épinglées” par l’organisation “verte” qui appelle les gouvernements à de vraies politiques de prévention.
En Europe, classés comme substances dangereuses prioritaires, les nonylphénols et les éthoxylates de nonylphénols ont fait l’objet d’une interdiction d’emploi et de mise sur le marché pour leurs usages dans le traitement des textiles et cuirs (mais aussi dans la fabrication des produits cosmétiques et d’hygiène corporelle ou encore dans les pesticides et les biocides (directive 2003/53/CE du 18 juin appliquée au 17 janvier 2005).
Cette étude qui a porté sur l’analyse de 78 articles de sport, vêtements de loisirs et chaussures portant les logos de 15 grandes marques de vêtements de premier plan. C’est le second rapport sur ces substances toxiques utilisées dans le prêt-à-porter, publié par l’organisation qui appelle aujourd’hui les gouvernements à œuvrer pour une politique d’élimination de tous les rejets de produits chimiques dangereux, basée sur le principe de précaution et une approche préventive de la gestion de ces produits chimiques.

Principales conclusions:
–  Parmi les 78 articles analysés, 52 (deux tiers) ont testé positifs pour la présence de NPE au delà de la limite de de détection de 1 milligramme NPE / matériel kilogramme (mg /kg).
– Des NPE ont été détectés dans les vêtements vendus par 14 des 15 marques testées,  dans des vêtements de 17 des 18 des pays où les articles ont été achetés, dans 12 des 13 des pays d’où les produits testés proviennent.
– Les entreprises dont les produits ont été testés positifs pour les NPE incluent les grandes marques internationales: Abercombie & Fitch, Adidas, Calvin Klein, Converse, G-Star Raw, H & M, Kappa, Lacoste, Li Ning, Nike, Puma, Ralph Lauren, Uniqlo et Youngor.

Les NPE ont été utilisés à un certain stade de fabrication des vêtements. Cette analyse confirme également que l’utilisation de substances dangereuses produits chimiques dans la production textile ne se limite pas aux vêtements fabriqués en Chine, elle est en fait le cas pour les grandes marques citées dans un certain nombre de pays. Ces procédés ont également pour conséquence l’augmentation des niveaux de nonylphénol dans l’environnement, les plans d’eau notamment et la libération de substances toxiques résiduelles lors du lavage de ces vêtements dans les égouts.

Ces articles contenant des niveaux résiduels de NPE ont bien été importés dans l’UE, précise le rapport, où pourtant leur utilisation est interdite.

Source: Greenpeace

Ras le bol …. l’intoxication est partout …. Nos amis naturistes ont bien raison ….. les “textiles” s’empoisonnent !!
Bien à vous.
Xavier

 

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Le métier de géobiologue

Les activités les plus connues du géobiologue sont les suivantes:

Repérer les caractéristiques du sous-sol, ses failles, le maillage des émissions telluriques de la croûte terrestre, les cours d’eau et cavités souterrains…

Malheureusement depuis quelques années, se sont ajoutées les intoxications par les produits d’entretien et les parfums et cosmétiques, par les revêtements synthétiques muraux et de sol, par les rideaux, vmc non nettoyées, les vêtements en fibres artificielles…

Depuis 1995 environ s’est accrue à vitesse exponentielle, l’exposition aux téléphones sans fil et portables, aux wii, wifi, wimax, 3G, 4G, EDGE, radar, réémetteurs vidéo d’intérieur, micro-ondes, tubes cathodiques, lampes à économie d’énergie émettant un rayonnement électromagnétique puissant…

C’est pourquoi les parades concernant la maison ne suffisent plus.

L’Institut de géobiophysique appliquée qui assure ma formation développe donc des méthodes de recherche des effets sur les personnes afin de préconiser des stratégies de soutien et de renvoyer les personnes intéressées vers des spécialistes lorsque la suppression d’un nombre suffisant de sources de pollution n’est pas possible.

Il a mis au point par ailleurs dans cet esprit un dispositif de compensation des ondes électromagnétiques, et une méthode de décharge micro-électrique faisant appel à des cristaux de taille adaptée.

Le retour sur expérience en est assez concluant malgré la complexité des problèmes de chacun et l’enchevêtrement d’influences positives ou négatives pouvant cohabiter sous un même toit.

D’autres démarches peuvent aider bien sûr, telles que le yoga, la sophrologie, le Chi qong, le shiatsu, le Tai chi et le Reiki. Toutes font appel à l’énergie de corps pour la régulariser et la faire circuler afin d’éviter les déséquilibres localisés.

 

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les compagnies d’assurance ne couvrent plus le risque électromagnétique: c’est tout dire!

assurance.jpgcopie d’un avenant effectivement en usage actuellement

AVENANT MODIFIANT LES CONDITIONS DE VOTRE CONTRAT

D’ASSURANCE DE LA RESPONSABILITE CIVILE

Page 2 sur 2
D’un commun accord entre les parties, il est convenu qu’à effet du 1er janvier 2007 :
1. Le montant de la garantie «faute inexcusable» est limitée à 1.000.000e pour l’année
d’assurance (somme comprise dans celle prévue au titre des dommages corporels) sous déduction
d’une franchise de 380e par victime.
2. Outre les exclusions figurant aux Conditions Générales et Particulières, sont désormais exclus :
• les dommages de toute nature, causés par l’amiante.
• les dommages de toute nature, causés par le plomb.
• les dommages de toute nature causés par les champs et ondes électromagnétiques
• les dommages résultants de l’utilisation ou de la dissémination d’organismes
génétiquement modifiés visés par la loi n0 92-654 du 13 juillet 1992 et les textes qui
pourraient lui être substitués ainsi que ceux pris pour son application.
Il n’est pas autrement dérogé aux clauses et conditions du contrat.
AUTRES DISPOSITIONS
Les garanties données par AXA sont portées en co-assurance par AXA France lARD et par
AXA Courtage Assurance Mutuelle.
Le souscripteur reconnaît avoir pris connaissance de l’article L. 113 du code des assurances et de la
clause « INFORMATIQUE ET LIBERTES » figurant au verso du présent document.
SONT NULS TOUS RENVOIS, ADJONCTIONS OU MODIFICATIONS NON
APPROUVES PAR LE SIEGE DE L’ASSUREUR
Fait à Paris en triple exemplaire, le 01 Septembre 2006
LE SOUSCRIPTEUR
(Cachet Commercial si entreprise)
POUR LA SOCIETE

 

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réparation suite

bio-electronique.jpg

Afin de résister aux pollutions domestiques et professionnelles, aux ondes électromagnétiques et au champs électriques, une alimentation qui n’ajoute pas à ces pollutions est indispensable.

Il est recommandé de manger et boire biologique. Cela n’est pas forcément plus cher lorsqu’on achète en vrac les produits de base, locaux et de saison, c”est  à dire ceux qui ont le maximum de propriété bénéfiques.

Personnellement, je recommanderai aussi de suivre la méthode de bio-électronique de Louis Claude VINCENT, qui invite à tenir compte des qualités micro électriques de l’eau, à privilégier les aliments crus ou lacto-fermentés et à suivre l’évolution du PH, de la résistivité et de l’oxydo-réduction de sa salive, de son sang et de son urine par rapport aux statistiques de santé.

Vous trouverez dans ce blog la méthode pour préparer ces savoureux aliments en vidéo.

livre-bev.jpg

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Que sont les COV, composants organiques volatiles? En quoi sont-ils nuisibles?

pollution.jpgBien qu’il soit très difficile de les quantifier étant donné que leur création et leur utilisation n’est pas toujours réglementée, ils représentent des dizaines de milliers de molécules inassimilables par la nature, dont la nôtre, et sont de ce fait soupçonnés ou accusés de favoriser le cancer.

Paradoxalement ils sont devenus plus nombreux dans nos maisons, là précisément où nous croyons être protégés et pouvoir nous ressourcer.

Pour être direct, comme à mon habitude, je dirais que le plus simple est de bannir tous les détergents shampoings et parfums industriels non biologiques et de bien lire l’étiquette des cosmétiques biologiques qui peuvent comporter des adjuvants indésirables.

Il faut avant tout éviter les phtalates, phénols, formols, chlores et dérivés.

Les anciens n’ayant pas toujours tort, bien au contraire, le retour au bicarbonate de soude, au vinaigre et au savon noir comme priduits d’entretien est chaudement recommandé. Essayez, vous m’en direz des nouvelles!

Rien ne vous empêche de les parfumer aux huiles essentielles.

Un environnement intime sain mérite de s’investir dans des préparations sûres.

Le site de Centifolia propose des recettes à réaliser soi-même et fournit les ingrédients naturels et biologiques faits en Bretagne.

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Les gestes qui vont protéger vos systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire

imagescao9tdfh.jpg

Lorsque vous êtes exposé aux ondes électromagnétiques et que vous dépassez le seuil de sensibilité, des maux de têtes apparaissent ainsi que des insomnies et éventuellement des brûlures de la peau et des dérèglements hormonaux.

La première chose à faire n’est pas de vous précipiter sur vos cachets d’aspirine ou votre café bien qu’ils puissent vous aider, mais de vous mettre à la terre.

C’est simple, mettez vous nus pieds sur un sol conducteur, s’il n’est pas chargé ou sur la terre ou la pierre. Si ce n’est pas possible ou pas suffisant, passez vos bras sous l’eau et plus si vous le pouvez.

La seconde, si nécessaire, est d’appliquer localement un morceau de la pierre noire appelée Tourmaline, ou bien un cristal de quartz. Si la pierre est taillée, orientez la pointe vers l’extérieur et posez la partie plane sur vous.

La troisième est une supplémentation en vitamines organiques assimilables et fraiches pour réparer les micro-oedèmes qui se seront créés. Vous pouvez utilement compléter avec de l’échinacea en gélules pour renforcer votre immunité, ou bien de l’Afanizomenon flos aquae dite algue bleu-vert, ou encore de la “griffe de chat” en gélules (rassurez-vous il s’agit d’une plante, pas question de faire du mal à votre animal de compagnie).

La quatrième est de voir si votre barrière hémato-encéphalique est devenue perméable. Je vous renvoie à ce sujet auprès des praticiens de l’Institut de géobiophysique appliquée basé à Diddenheim (68) qui sont au nombre de 400 sur l’ensemble du territoire national. Ils sont en mesure d’effectuer le test et généralement d’obtenir une résorption du problème.

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La ministre de l’environnement renie la proposition de loi qu’elle avait déposée avant d’entrer au gouvernement

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images.jpg

En outre, ce qui restait du Grenelle des ondes, l’expérimentation d’une baisse des puissances d’émission est torpillé par les opérateurs dans les instances paritaires de suivi. L’association Robin des toits a donc décidé de s’en retirer.

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preuve du lien entre l’exposition aux ondes électromagnétiques et le cancer

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QuandPortableComparéAmiante_leParisien.fr

Le professeur Dominique BELPOMME estime, compte tenu des 1500 études disponibles, que le lien est certain entre cancer et ondes wifi, wimax, gsm, 3g, 4g, dect. Les compagnies d’assurances, de plus en plus nombreuses, considèrent que ce risque n’est plus assurable.

Explosion de la technologie sans fil: à quel coût?

Voici ce qu’en disait le Docteur George Carlo lors d’une interview de Juillet 2007, par

la revue ACRES USA Traduction de Dominique Guillet. Après les cris d’alarme de grands

scientifiques, cet interview démontre une fois de plus qu’il est urgent d’agir.

Le Docteur George L. Carlo est un scientifique médical, écrivain et juriste de renommée

mondiale. Durant une carrière de trente années, il a publié plus de 150 articles médicaux,

scientifiques et d’affaires publiques dans les domaines de la santé publique, de la sécurité du

travail et de la protection des consommateurs. Son ouvrage le plus récent est “Cell Phones:

Invisible Hazards in the Wireless Age”. Les recherches du Dr. Carlo ont été présentées à la

radio et à la télévision et dans de nombreux journaux et magazines de par le monde.

Le Dr. Carlo a reçu plusieurs distinctions et trophées et a participé à plusieurs commissions

gouvernementales et comités consultatifs. Il est présentement le président de l’organisation sans

but lucratif “Safe Wireless Initiative Project”, basée à Washington DC. Son activité est

principalement centrée actuellement sur cette organisation. Il possède des diplômes en

pathologie, épidémiologie, science médicale et droit. Il est membre de l’American College of

Epidemiology et a enseigné la médecine à l’Université George Washington, à l’Université de

l’Arkansas et à l’Université de New York à Buffalo.

Dans l’interview qui suit, réalisé par la revue de l’organisation Acres USA (qui promeut

l’agrobiologie depuis 30 ans aux USA), le Docteur Carlo évoque les conséquences sérieuses et

largement ignorées, d’une technologie qui bien que relativement nouvelle a envahi tous les

aspects de la société humaine mondiale: la technologie sans fil. Non seulement cette atmosphère

nouvellement créée d’ondes radio transportant de l’information pose-t-elle de graves dangers à

la santé humaine, ainsi que l’explique le Docteur Carlo, mais encore elle est la cause d’un des

problèmes environnementaux actuels les plus dramatiques, le syndrome d’effondrement des

colonies, à savoir la disparition pure et simple des abeilles.

ACRES USA. Lorsque le poète Walt Whitman écrivit ces quelques lignes: “Je chante le corps

électrique”, avait-il pu pressentir que nous allions attaquer le corps avec la pollution

électronique, les radars, les micro-ondes, les téléphones cellulaires et tout le reste?

GEORGE CARLO. C’est effectivement une citation précieuse que l’on puisse évoquer

parce que le corps est réellement un organisme électrique, un organisme

électromagnétique. Le corps est fondamentalement de l’énergie en mouvement. Avec le

temps, en peaufinant notre compréhension du fonctionnement du corps, nous avons perçu

qu’il est dépendant de l’énergie, des différences potentielles d’énergie au travers des parois

cellulaires – chaque cellule du corps possède une signature énergétique ou

électromagnétique qui lui est propre. Chaque groupe de cellules formant un tissu possède

une signature électromagnétique spécifique, et spécifique à ce tissu seulement. Il en est de

même pour les organes: chaque organe se caractérise par une signature spécifique

d’énergie électromagnétique. En fait, chaque être humain possède une signature spécifique

d’énergie électromagnétique que la communauté médicale appelle maintenant le “biofield”,

le biochamp ou champ électromagnétique. De par le passé, on parlait d’auras. Maintenant,

la description scientifique plus conventionnelle de ce phénomène est appelée le biofield.

Walt Whitman avait donc raison!

ACRES USA. Il nous semble qu’il existait auparavant une plus grande compréhension de cet

interface entre les forces extérieures et le corps électrique. Il y avait beaucoup

d’appréhensions, par exemple lorsque la Maison Blanche fut branchée pour la première fois

sur le réseau, quant aux effets potentiels de l’électricité. Nous savons maintenant que les

câbles à haute tension et que certains pylônes influent sur les grossesses et les fréquences

d’avortement, et la santé générale du bétail, dans un rayon de près d’un kilomètre.

GEORGE CARLO. Lorsque la Maison Blanche fut connectée au réseau électrique pour la

première fois, l’électricité était un phénomène très nouveau et les transformateurs n’étaient

pas connus. Tout le monde avait des doutes sur l’électricité et sur la science la concernant.

Maintenant, la société s’est tellement habituée aux instruments électroniques et aux

technologies sans fil (électricité dans la maison, sèche-cheveux, téléphones portables,

ordinateurs Wi-Fi…) que c’est comme si ces habitudes avaient fait tomber tous les gardes-

fous: il n’y a plus de saine remise en question.

ACRES USA. Les habitudes ont pour ainsi dire engendré une certaine désinvolture?

GEORGE CARLO. Exactement. Je pense qu’un tel niveau de banalisation entraîne le

risque pour la société de se faire surprendre par un danger qu’elle n’a pas perçu malgré

qu’il fût en pleine évidence. Nous pensons que c’est ce qui se passe en ce moment avec

l’explosion de la technologie sans fil.

ACRES USA. Récemment, de nombreuses interrogations ont été soulevées quant aux causes

de la désertion, sans retour, des ruches par les abeilles dans les campagnes. Certains remettent

en cause les tours et réseaux de téléphonie mobile, d’autres le maïs et les pollens

génétiquement modifiés, etc. Qu’en pensez-vous?

GEORGE CARLO. Nous sommes convaincus que ce phénomène (à savoir le syndrome

d’effondrement des colonies) est corrélé à la forte concentration d’ondes radio de transfert

de données émanant des technologies sans fil qui ont envahi l’environnement. Durant les

trois dernières années, nous sommes passés du premier milliard d’utilisateurs de

téléphones portables à trois milliards d’utilisateurs. Trois milliards de téléphones portables

branchés en permanence, qui doivent envoyer un signal à leur base pour rester connectés,

génèrent un réseau d’ondes radio de transfert de données que nous savons maintenant être

dangereuses. Ce qui se passe est que ces ondes déclenchent certaines réactions au niveau

des parois cellulaires: par exemple, la perte de capacité pour les cellules du cerveau, ou

toute autre cellule du système nerveux, de communiquer avec les cellules avoisinantes. Les

synapses ne fonctionnent pas correctement et c’est exactement ce que nous observons lors

d’expérimentations avec des tissus biologiques exposés à des ondes radio de transfert de

données. Dans le cas des abeilles, nous pensons que les ondes radio de transfert de données

qui les environnent en permanence ont altéré leur structure cellulaire de telle sorte qu’elles

perdent leur capacité de navigation et leur capacité de retourner à la ruche. Comme vous le

savez, la navigation des abeilles s’effectue à partir de champs électromagnétiques: les

abeilles peuvent percevoir les variations du champ gravitationnel de la terre et ce sont ces

variations qui leur permettent de retourner à la ruche. Lorsque vous perturbez la

communication intercellulaire, les abeilles perdent leur capacité à calculer où est leur ruche

à partir des différentiels du champ. Elles ne peuvent donc plus retrouver le chemin de la

ruche et meurent là où elles sont.

ACRES USA. Dans les villes, nous sommes tous immergés dans un bain de pollution

électronique et nous en connaissons les raison. Mais pourquoi ce type de pollution est-il

prévalent dans un champ de luzerne au milieu du Montana à des kilomètres de toute ville?

GEORGE CARLO. Il nous est facile de tester cela. Si, au milieu de ce champ de luzerne,

votre téléphone mobile a un signal, cela implique la présence d’ondes radio de transfert de

données. Le syndrome d’effondrement des colonies n’est pas circonscrit aux zones de plus

hautes concentrations. Il faut de plus bien souligner le fait que les apiculteurs ne retrouvent

pas de cadavres d’abeilles dans les ruches: les abeilles ne reviennent pas à la ruche, tout

simplement, et cela se manifeste simultanément sur plusieurs continents. A cause de cette

simultanéité, nous ne pensons pas que la disparition des abeilles soit imputable aux

pesticides, à un virus ou aux plantes génétiquement modifiées car ces divers paramètres

feraient apparaître un modèle de propagation que l’on pourrait repérer et étudier. Il

n’existe pas de tel modèle de propagation. Le phénomène se manifeste simplement de façon

simultanée: l’agent causal doit être donc un facteur introduit globalement et de façon

simultanée. La seule hypothèse qui fasse du sens est celle des ondes radio de transfert de

données. Je dois de nouveau insister sur le fait qu’en 2004, nous avons atteint le premier

milliard d’utilisateurs de téléphonie mobile et que cela a pris 20 années pour atteindre ce

niveau. De 2005 à 2007, nous avons rajouté deux milliards d’utilisateurs et la croissance

exponentielle de l’exposition à ces ondes radios s’est manifestée durant ces deux dernières

années qui ont vu précisément l’apparition du syndrome d’effondrement des colonies. Il est

complètement évident que les ondes radio de transfert de données sont apparues en

concentrations massives au moment où le syndrome d’effondrement des colonies a

commencé à sévir. De plus, fondamentalement, ce phénomène est compréhensible de par le

mécanisme biologique que j’ai mentionné, à savoir la perturbation de la communication

intercellulaire au niveau de la membrane de la cellule. C’est pour cela que nous sommes

absolument convaincus que les ondes radio de transfert de données jouent un rôle majeur

dans la disparition des abeilles.

ACRES USA. Il n’y a nulle part où se cacher. Est-ce la conclusion que nous devons tirer?

GEORGE CARLO. Il n’y a nulle part où se cacher. C’est certainement la conclusion. Il

existe cependant des aspects sur lesquels nous puissions intervenir, par exemple, pour

rendre les signaux radios moins visibles ou invisibles aux tissus biologiques et pour atténuer

certains des symptômes. Mais rien de tout cela ne va fonctionner avec les abeilles,

néanmoins, car leur durée de vie est trop courte pour une quelconque intervention de ce

type. Tout cela met en valeur la nécessité impérieuse d’une volonté politique de modifier

l’infrastructure de nos télécommunications, à savoir d’abandonner les technologies sans fil

pour revenir aux fibres optiques et pour minimiser le recours aux modes sans fils

nécessaires à tous types de communication. L’infrastructure des fibres optiques est déjà

installée dans de nombreuses régions de l’Amérique du nord. Ils ont ainsi installé des câbles

de fibres optiques en-dessous des chemins de fers au travers du pays: il est donc

pratiquement très possible de passer à une telle infrastructure. On pourrait ainsi éliminer,

de l’environnement, 80 % des ondes radio transportant des information et à notre avis, cela

solutionnerait le problème de la disparition des abeilles. Revenons aux fibres optiques et les

abeilles reviendront.

ACRES USA. Quand avez-vous pris personnellement conscience de tout cela?

GEORGE CARLO. J’étudie ces technologies depuis une dizaine d’années avec l’équipe de

l’organisation Safe Wireless Initiative et nous suivons tout cela de très près. Il y a huit ou

neuf mois, nous avons commencé à communiquer, par internet avec des scientifiques qui

travaillent sur ces dossiers en Europe, aux USA, en Australie et en Nouvelle Zélande, sur

l’impact environnemental de ce type d’ondes radios et sur leurs conséquences potentielles.

Cela fait un an que nous avons soulevé cette hypothèse pour les abeilles tout comme pour

l’instinct de regroupement des oiseaux lors des migrations. Nous avons maintenant des

études qui ont pris en compte ces deux phénomènes et nous sommes confrontés au même

problème avec les oiseaux qui migrent vers le sud durant l’hiver, par exemple. Ils passent

beaucoup de temps à voler à basse altitude. Ces ondes radio de transfert de données ne sont

pas très haut dans le ciel; elles sont relativement basses parce que nous avons des

téléphones mobiles et des stations relais dans les rues. Cependant, l’impact le plus

manifeste pour les oiseaux se situe au niveau de la transmission des signaux entre les

sommets de montagne. Dans une étude récente réalisée en Allemagne, les chercheurs ont

exposé des ruches d’abeilles à des ondes radios de téléphone sans fil. Ils découvrirent que

les abeilles ne revenaient jamais à la ruche. Ce fut une étude pratique sur le terrain qui a

validé ce que nous avions prédit en théorie depuis une année.

ACRES USA. Quelle est l’influence des ondes de la téléphonie mobile sur les êtres humains?

GEORGE CARLO. Nous sommes confrontés à des problèmes similaires avec les êtres

humains dans la mesure où les ondes radio de transfert de données sont perçues comme un

envahisseur étranger au corps par les cellules du cerveau, du sang et du foie. Les cellules

tentent de se protéger en fermant leur canaux de transport actif et en interrompant la

communication intercellulaire. Les déchets commencent à s’entasser dans la cellule et

parmi ces déchets, des radicaux libres qui vont interférer avec la régénération de l’ADN.

D’un point de vue mécaniste, nous comprenons que les ondes radio de transfert de données

perturbent notre physiologie et nous avons vu, depuis quatre ou cinq ans, des symptômes

qui vont de ce que nous appelons le “syndrome de sensibilité de la membrane”, où les

humains sont réellement allergiques à ces ondes radio et développent des réactions adverses

(par exemple, des hémorragies internes) à des symptômes beaucoup plus subtils, tels que

l’incapacité à se concentrer, une hyperactivité, des difficultés d’apprentissage, des accès de

colère, etc. Tous ces symptômes sont consistants avec le phénomène de perturbation de la

communication intercellulaire.

ACRES USA. Tout cela doit être exacerbé, n’est-ce pas, chez les personnes qui s’accrochent à

cet instrument, tel un organe externe collé à leur oreille, durant non pas une minute ou deux,

mais durant une demie-heure ou une heure?

GEORGE CARLO. Vous avez tout à fait raison. Nous avons réalisé une étude il y a un an

et demi, dans l’Etat de New York, portant sur des adolescents et leur usage du téléphone

mobile (combien de temps par mois, etc.) parce que les jeunes constituent le groupe le plus

à risque. Un adolescent à Buffalo, New York, utilise en moyenne le téléphone mobile 40

heures par mois et certains jusqu’à 110 heures par mois. Ce dont nous sommes témoins,

comme vous l’avez évoqué, c’est la fixation de ces instruments au corps humain. Certains

de ces jeunes dorment avec le téléphone mobile sous l’oreiller, car ils envoient des SMS. Le

téléphone est connecté car ils reçoivent des messages textes à 2 heures du matin auxquels ils

répondent pendant que leurs parents dorment. Pour ces jeunes, l’exposition est 24 heures

sur 24, 7 jours sur 7 et je ne peux que souligner l’extrême danger qu’ils encourent.

ACRES USA. L’industrie était-elle consciente de tout cela avant d’introduire cette

technologie sur le marché et d’en inonder ce pays?

GEORGE CARLO. Ils devraient en avoir eu connaissance. En fait, en 1984, lorsque les

téléphones mobiles furent introduits, ils furent dispensés de test préliminaires. La FDA

(Food and Drug Administration, ministère US des aliments et des remèdes) n’exigea pas de

l’industrie qu’elle les teste en tant qu’instruments émettant des radiations, ce qu’elle aurait

dû faire, et ces téléphones arrivèrent donc sur le marché sans test préliminaire de leur

impact sur la santé. Il fut tout simplement assumé qu’ils ne posaient aucun risque et ne

furent l’objet d’aucune expérimentation. Au début des années 1990, nous avons commencé

à soulever des questions relatives à des tumeurs au cerveau et autres problèmes de santé

mais à l’époque, la seule chose que la FDA aurait pu faire, c’est d’interdire les téléphones

mobiles parce qu’ils n’ont pas d’autre prérogative régulatrice que d’exiger des test

préliminaires à la mise sur le marché ou une surveillance subséquente. Ce type de

téléphonie fut donc introduit sur le marché sans test adéquat et maintenant ni l’industrie ni

le gouvernement n’a les moyens de solutionner le problème.

ACRES USA. Mais l’industrie ne réalisa aucune étude interne pour savoir vers quoi ils s’en

allaient avec cette technologie?

GEORGE CARLO. C’est un point intéressant. Vous savez qu’il y a actuellement beaucoup

de procès intentés par des personnes souffrant de tumeurs au cerveau et autres problèmes.

Une des accusations porte sur le fait que l’industrie de la téléphonie mobile savait que cela

était dangereux et ne fit circuler aucune information – et qui plus est imprima de fausses

informations sur ses emballages. Toutes ces questions sont maintenant jugées par les

tribunaux.

ACRES USA. Comme vous le savez, de nombreuses personnes qui injectent des subventions

dans le système universitaire ont un contrat stipulant que si les résultats attendus ne sont pas

mis en valeur, ils ont le droit d’annuler l’expérimentation, d’exiger la destruction de ces

résultats et d’invoquer une clause de confidentialité. Cela a-t-il pu arriver dans le cas de la

téléphonie mobile?

GEORGE CARLO. Cela est arrivé à maintes reprises. Nous savons pertinemment que des

scientifiques du monde entier se sont manifestés pour déclarer que leurs travaux avaient

été rejetés ou modifiés par l’industrie de la téléphonie mobile. Si vous faites une analyse des

études effectuées dans ce domaine, vous avez six fois plus de chances de ne rien trouver

avec les études financées par l’industrie par rapport aux études financées de façon

indépendante. Malheureusement, 95 % des études sont financées par l’industrie.

L’industrie est donc quasiment en contrôle de la science et de la dissémination des

informations scientifiques. Ils contrôlent donc la façon dont le public perçoit ou ne perçoit

pas de dangers.

ACRES USA. Tout cela veut-il dire que la téléphone mobile devrait s’orienter vers la radio

CB qui a disparu de la scène pour la majorité des gens?

GEORGE CARLO. En fait, il y a de bons côtés à la téléphonie mobile. Cela a vraiment

transformé la façon de faire du business. Certains gèrent des entreprises multimillionnaires

à partir de téléphones mobiles.

ACRES USA. Mais ne devraient-ils pas limiter leurs appels? Ils ne peuvent pas passer des

heures d’affilée sur leur téléphone mobile.

GEORGE CARLO. Absolument et ce que je dis, c’est que nous devons changer

l’infrastructure afin de minimiser la quantité de transmissions sans fil et ensuite mettre en

place des systèmes d’interventions afin de limiter les impacts négatifs. Il existe actuellement

des instruments permettant de sécuriser les technologies sans fil. C’est juste que le

gouvernement ne les a pas imposés et que l’industrie ne les a pas développés. C’est

pourquoi nous aurions pu faire l’économie des maladies qui se manifestent chez l’homme et

des syndromes qui se manifestent avec les abeilles. Tout cela pouvait être évité. Mais tant

que les consommateurs ne se font pas entendre pour exiger que cette technologie soit sans

danger, l’industrie ne se sent pas obligée de la sécuriser et le gouvernement ne se sent pas

obligé de l’imposer.

ACRES USA. Il est dit qu’en cas d’explosion atomique, le métabolisme pourrait être protégé

par une forte dose de bore. Existe-t-il quelque chose de similaire pour se protéger des ondes

radio néfastes?

GEORGE CARLO. Il existe une technologie appelée “noise field technology” (technologie

de champ de bruit). Elle a été en fait développée par les militaires pour protéger les soldats

qui ont un système de communication sans fil intégré à leur casque de combat. La

“technologie de champ de bruit” émet fondamentalement un champ magnétique de basse

énergie qui s’attache à l’onde radio de transfert de données – dans le téléphone mobile, par

exemple – et qui fait apparaître ces ondes comme incohérentes ou comme invisibles pour

vos tissus biologiques. Vos tissus biologiques ne les reconnaissent pas et aucune réaction de

protection ne se manifeste donc.

ACRES USA. Indépendamment de ce que l’industrie fait, est ce que cette technologie est

accessible aux particuliers?

GEORGE CARLO. Elle l’est bien sûr. Mais comme je travaille au sein d’une organisation

à but non lucratif, Safe Wireless Initiative, je ne peux pas mentionner des noms de produits

ou d’entreprises. Nous ne conseillons aucun produit mais toutes les informations sont

disponibles sur internet. Nous avons un site internet dont nous conseillons la consultation à

ceux qui souhaitent apprendre plus au sujet de tous ces problèmes (www.safewireless.org).

ACRES USA. C’est intéressant pour nos lecteurs mais le problème reste entier pour les

abeilles, ou pour les apiculteurs, qui ne peuvent avoir aucun accès à l’une de ces technologies

de protection.

GEORGE CARLO. Il n’existe rien de développé actuellement qui puisse aider les

apiculteurs. Le problème est que les abeilles circulent sur un périmètre qui s’étend sur

plusieurs kilomètres. Des prototypes de protection sont actuellement à l’étude.

ACRES USA. Quelles seront les conséquences si nous perdons tous nos pollinisateurs?

GEORGE CARLO. Si nous perdons tous nos pollinisateurs, les conséquences seront

dramatiques. Einstein dans les années 1930 commentait le fait que nous étions en train

d’entrer dans l’âge nucléaire et que nous allions abîmer notre environnement de telle façon

sans pouvoir en prévoir les conséquences. Il aurait dit que la chose la plus importante à

surveiller était les abeilles et que l’humanité disparaîtrait de 4 à 5 années après leur

disparition.

ACRES USA. Est-il concevable de nourrir les abeilles d’une certaine façon, par exemple,

avec de l’eau de mer, diluée bien sûr, pour leur amener assez de minéraux et les protéger

d’une partie des conséquences de cette pollution électronique? Peut-on l’envisager ou est-ce

de la science-fiction?

GEORGE CARLO. Au regard de notre théorie, c’est plutôt de la science fiction parce que

la perturbation de la communication intercellulaire est une réponse biologique au signal

radio. Ainsi donc, un corps ou un système immunitaire plus forts ne vont pas changer

grand chose.

ACRES USA. Aucun type de minéralisation ne peut annuler les effets de ces signaux?

GEORGE CARLO. Non. Il vous faut vraiment quelque chose qui empêche la réaction de la

membrane cellulaire de se manifester et c’est pourquoi il est essentiellement important de

développer une infrastructure de fibres optiques. Si j’étais un apiculteur avec des abeilles

actives sur une surface de dix kilomètres carrés, j’interviendrais auprès des représentants

politiques pour éliminer le réseau sans fil et installer des fibres optiques dans ma région.

ACRES USA. Mais vous savez bien que les gens, dans un avion, quittent leur siège et avant

même de descendre l’allée, sont déjà en train de parler sur leur téléphone mobile. Le recours à

des fibres optiques leur demanderait d’utiliser une ligne fixe.

GEORGE CARLO. Pas si vous utilisiez les fibres optiques pour minimiser la quantité de

transmissions réelles. Cela ferait une très grosse différence. Un des problèmes avec les

téléphones mobiles dans un avion est que l’avion est un tube de métal et quand ces

téléphones se connectent, ils sont piégés dans le tube. Il y a alors une concentration d’ondes

radio de transfert de données.

ACRES USA. Tout le monde est alors irradié?

GEORGE CARLO. Oui, l’avion se transforme en cage de résonnance.

ACRES USA. Une sorte de cage de Faraday?

GEORGE CARLO. Exactement. L’idée serait donc de connecter l’avion avec des fibres

optiques et d’avoir sur les sièges des petits terminaux pour une connexion sans fil ou même

des connections infra-rouges.

ACRES USA. Les passagers pourraient aussi attendre de sortir de l’avion.

GEORGE CARLO. C’est sûr.

ACRES USA. Y a-t-il eu des échanges avec les compagnies d’aviation? Ils agonisent sur le

fait de savoir s’ils devraient permettre ou non les appels téléphoniques avant le décollage de

l’avion et après l’atterrissage. Certains passagers souhaitent bien sûr que ces appels ne soient

pas permis. Il est très peu intéressant d’avoir quelqu’un assis à côté de soi qui vocifère des

informations qui apparaissent totalement non-essentielles.

GEORGE CARLO. Nous sommes actuellement au milieu d’une étude, avec des pilotes de

ligne, quant aux conséquences de ces ondes sur la santé. Le problème, cependant, réside

dans le fait que les compagnies d’aviation sont en concurrence. Maintenant que vous avez

DirectTV dans l’avion, JetBlue et deux autres compagnies ont une télévision que vous

pouvez regarder durant le vol tandis que d’autres sont en rivalité pour installer le Wi-Fi

pour que les usagers puissent utiliser leur ordinateur portable. Je dirais donc que la

tendance est plutôt dans l’autre direction.

ACRES USA. Personne n’émet des objections quant à cette pollution électronique dans une

cage de Faraday en laquelle nous sommes enfermés?

GEORGE CARLO. C’est exact. Personne. Et cela rend les choses très compliquées.

ACRES USA. Que faisiez-vous avant de vous impliquer dans ce type de recherches?

GEORGE CARLO. J’ai toujours travaillé dans le secteur des risques environnementaux

pour la santé publique, des pollutions environnementales, de la sécurité publique. Et ce

depuis trente années.

ACRES USA. Donc vous connaissez bien le dossier des pylônes à haute tension, des

fréquences radar, des radars de police, et de toutes ces choses?

GEORGE CARLO. Exactement.

ACRES USA. Qu’en est-il des radars de police? Affectent-ils les automobilistes ou juste les

policiers qui les manipulent?

GEORGE CARLO. Le radar est une technologie quelque peu différente des ondes radio de

transfert de données générées par un téléphone portable car le radar envoie un signal qui

rebondit. Tout le risque est donc encouru par la personne qui tient le radar.

ACRES USA. En d’autres mots, le policier.

GEORGE CARLO. C’est exact.

ACRES USA. En tant que société, vers quoi nous dirigeons-nous dans cette affaire de la

technologie sans fil?

GEORGE CARLO. J’espère que les politiciens avec un peu de clairvoyance vont

s’apercevoir que c’est un important problème de santé publique. Je pense que les

consommateurs peuvent faire certaines choses pour se protéger, cependant, les solutions à

long terme seront politiques.

ACRES USA. Est ce du ressort de la FDA?

GEORGE CARLO. Non. Cela requiert de transformer l’infrastructure et de déclencher

une intervention sur le point d’utilisation. Cela dépasse les prérogatives de tout organisme

de régulation. La FDA a laissé tomber le dossier depuis 25 ans, on ne veut certainement pas

leur renvoyer la balle.

ACRES USA. Existe-t-il d’autres problèmes de santé avec cette technologie sans fil que nous

n’ayons pas évoqués?

GEORGE CARLO. Le plus grand problème concerne nos jeunes gens. Vous entendez

souvent dire que si une école ne possède pas la Wi-Fi, ce n’est pas une école moderne. La

Wi-Fi dans une école, c’est de la pure folie. Ils exposent ces jeunes à des ondes radio

transportant de l’information à des fréquences extrêmement élevées. Le plus important est

que nous comprenions que tout cela devient un problème médical sérieux, que les

consommateurs doivent s’ouvrir à ce type d’informations et les faire circuler.

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protections individuelles ou des locaux


protection.jpgJe ne vous recommanderai que les dispositifs dont j’ai moi-même vérifié l’efficacité:

Ekizone, commercialisé par les praticiens de l’IGA (68-Diddenheim) après analyse, harmonisation, et évitement, dans la mesure du possible.

Tissus tramé de fil d’argent pour emballer votre box en vente chez Le Grand habitat santé ou Choix-de-vie.com, tous deux sur internet; préconisé par le Docteur Klinghardt, notamment à titre de “moustiquaire” anti-ondes pour retrouver le sommeil.

Autre protection non testée mais crédible: les vêtements préconisés par le site de Next-up et en vente sur le site de choix de vie (voir ci-contre dans les liens).

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Prévenir les pollutions domestiques et y remédier / un ti yac'h evit ho yec'hed!