Tag Archives: cancer

La liste des méfaits du glyphosate s’allonge!

Inhibition des enzymes qui permettent d’équilibrer le cholestérol, dérèglement de la production hormonale sexuelle, de la gestion de l’énergie dans les cellules affectées, privation des micronutriments et d’une partie de nos défenses immunitaires, attaque de l’ADN conduisant au cancer. Voyez l’interview du Dr Stéphanie Seneff:
http://youtu.be/MP1I0cAsE2E

Monsanto dit que le fonctionnement des cellules humaines étant différent de celui des cellules des plantes aucun risque n’existe. Or les bactéries fonctionnent partiellement comme les plantes, et pour une cellules nous avons 10 000 bactéries dans notre corps. De ces bactéries, lorsqu’elles sont attaquées par notre système immunitaires, la toxine BT peut passer dans notre sang avec son information!

Au niveau de l’autisme on a repéré l’apparition de dispyosis, problème de métabolisme des sulfates, transport et synthèse (Rose Marie Warring). D’où l’impossibilité de stocker l’excès de sucre des cellules, sucre qui se retrouve dans le sang où il est dangereux en excès, et également un blocage de la Cystéine et de l’Homocystéine, très importantes dans notre métabolisme, nuisant au transferts nerveux et causant des fuites dans les tissus par diminution d’un tiers des sulfates, à l’origine de problèmes rénaux et d’hyperperméabilité des intestins. Les bouchers américains doivent d’ailleurs acheter leur boyaux en Nouvelle Zélande pour confectionner leurs saucisses.

Plusieurs amino-acides ne peuvent plus être produits alors que de nouvelles toxines sont produites en lieu et place. Les bactéries qui réussissent à détruire le glyphosate obtiennent de l’ammoniaque comme sous produit, et des phénols, très neuro-toxiques, nuisibles également au niveau du foie, et pouvant entraîner la fièvre, le coma, une encéphalopathie ou l’autisme.

Les enzymes de détoxification du foie sont inhibées par absence de CYP.

De nombreux amino-acides tels l’arométase viennent à manquer, qui est nécessaire à la gestion des sucres et a un rôle dans le métabolisme des hormones sexuelles. Le triptophan est bloqué également, qui, en tant que précurseur de la séritonine, qui contrôle l’appétit, ne peut empêcher le renforcement de l’obésité, ni l’irritabilité. De nombreuses études ont montré ce lien sur les animaux. La thyrosine également est bloquée, avec un développement induit de maladies de Parkinson.

Une privation de vitamine D intervient également, ainsi que tous les micronutriments de type double cathion (positif): Calcium, Magnésium, Zinc, Fer, Cobalt, Manganèse…

La myéline des nerfs est affectée également du fait du manque de cholestérol et de cobalt d’où le développement de l’autisme. Dans 20 ans tous les enfants en seront atteints si l’on ne fait rien, or dans les 15 dernières années l’usage du Round-up a été multiplié par 2.

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Alerte sur les mammographies

Nouvel emprunt au Docteur MERCOLA, sur la prévention du cancer du sein:

Les mammographiesdepistage cancer

  • ont une interprétation incorrecte 80 pourcent du temps (faux negatifs ou faux positifs)
  • compriment la poitrine, ce qui peut endomager les tissus de la poitrine et peuvent contribuer à étendre un cancer en devenir
  • ne sont pas efficaces sur plus de 50 pourcent des femmes (qui ont des seins très denses ou des implants)
  • peuvent entraîner un sur-diagnostic et un sur-traitement de tumeurs non invasives
  • peuvent inciter à des doubles mastectomies “préventives”
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ALIMENTATION : LES CONSEILS ANTI-CANCER DU Pr HENRI JOYEUX

Par D.Vialard, cité in extenso:
“La médecine officielle a inventé il y a quelques années une nouvelle maladie : l’orthorexie. Cette maladie, proche d’une maladie mentale, serait le fait des personnes qui se méfient de ce qu’elles mangent, scrutent avec attention les étiquettes, et se conforment à des règles très strictes ne laissant aucune place aux aliments jugés malsains. Je pense pour ma part que ce que l’on appelle une maladie n’est en fait qu’une réaction de bon sens face aux manipulations criminelles auxquelles se livrent en permanence les industriels de l’alimentaire et la plupart des agriculteurs. 
Poisson qui ne dit pas son nom, faux œufs bio…
Comment ne pas devenir orthorexique quand pas un jour ne passe sans un nouveau scandale ? 
Après l’affaire (inter)minable de la viande de cheval, voici que l’on apprend que 60% du thon consommé aux Etats-Unis n’est pas du thon et qu’un tiers des poissons vendus ne sont pas ce qu’ils sont censés être (1).
Et chez nous ? Poissons d’élevage pseudo-sauvages, variétés surexploitées que l’on fait passer pour d’autres… Un autre scandale agro-alimentaire se profile.
En parcourant les journaux, j’apprends aussi qu’en Allemagne, 200 exploitations ont été épinglées pour avoir vendu des œufs bio qui n’en étaient pas…
La même semaine, je lis ce que j’avais déjà écrit l’été dernier : à savoir que 90% des vins contiennent des pesticides (2).
Au même moment, on apprend qu’on nous cache la valeur calorique des fibres sur les étiquettes…
C’est clair maintenant, les “alimenteurs” sévissent à tous les étages.
Un cancer sur deux est lié à de mauvaises habitudes alimentaires
Pourtant, il faut bien manger ! « Bien » dans le sens où le plaisir de manger doit rester intact et ne pas nous rendre dingue. « Bien » dans le sens où l’alimentation est l’un des meilleurs moyens de prévention du cancer et des maladies de civilisation.
Les cas de cancers dans le monde devraient augmenter de 75% d’ici à 2030, selon une étude publiée en 2012 dans « The Lancet Oncology ». Or 50% des cancers déjà sont liés à de mauvaises habitudes alimentaires. C’est un minimum sachant que c’est l’Académie de Médecine qui le dit…
La place centrale de notre rapport à l’alimentation dans le développement des cancers ne fait aucun doute. C’est ce que martèlent depuis des années quelques experts indépendants comme le Pr Henri Joyeux. Ce cancérologue pionnier de la prévention primaire par l’alimentation l’a dit bien avant feu l’excellent David Servan-Schreiber.
« Mieux vaut un bon menu qu’une ordonnance ! »
Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, Henri Joyeux est l’un des meilleurs spécialistes français en nutrition, alimentation et cancer. Il aime à citer Jean Rostand. C’est sa façon à lui de traduire le premier précepte hippocratique. Dans sa préface de « L’alimentation ou la troisième médecine », œuvre maintes fois rééditée de son ami Jean Seignalet, il rappelle cette évidence : « c’est la nutrition qui fait l’unité du corps humain cohérent ». 
Nous sommes ce que nous mangeons mais hélas tous les conseils nutritionnels ne vont plus dans le même sens, d’où l’intérêt de rappeler les fondamentaux.
Les conseils essentiels d’Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques
Nous portons tous en nous des cancers potentiels, explique Henri Joyeux. Des cellules dormantes qui possèdent un potentiel de transformation cancéreuse. Voire de minuscules tumeurs peut-être, tapies, endormies. Alors ne les réveillons pas et ne les stimulons pas par de mauvaises habitudes alimentaires ou des comportements dangereux.
Il conseille donc d’éviter autant que possible 3 types de produits : 
  • les viandes rouges et les charcuteries,
  • les produits laitiers,
  • le gluten.
1 – La viande doit redevenir un aliment spécial
C’est exactement ce que prône un tout récent rapport des Nations unies pour l’environnement, pour des raisons évidemment écologiques. Mais ce qui vaut pour la planète vaut pour notre écologie personnelle : il nous faut réduire drastiquement notre ration de viande.
Cela nous évitera bien des acides gras saturés et des complications.
L’idéal est de revenir à l’alimentation des années 50, juste avant que nos habitudes alimentaires ne basculent du végétal à l’animal.
Manger de la viande exceptionnellement et de préférence blanche, dans des plats où celle-ci n’est pas l’ingrédient principal. Priorité aux légumineuses (attention au mode de cuisson, qui doit rester léger), avec des petites bouchées de viande. C’est aussi ainsi que l’on se nourrit encore dans les pays les plus démunis et l’on ne s’en porte pas plus mal malgré la pauvreté.
2 – Laissez les produits laitiers aux veaux…
Les sécrétions des mamelles de la vache sont bonnes pour le veau. Pour l’enfant, la nature a fait le sein maternel.
Retenons que les produits laitiers contiennent trois familles de facteurs de croissance : 
  • les EGF : facteurs de croissance épidermique,
  • les TGF : facteurs de croissance de transformation (squelette, articulations, muscles…),
  • les IGF : facteurs de croissance de l’insuline.
Ces trois facteurs de croissance sont dangereux pour l’être humain. Encore une fois, ils sont destinés au veau. Or un veau, un an après sa naissance, pèsera avec ce régime 350 kg quand un petit d’homme atteindra 5 kg…
Ces facteurs de croissance ne sont pas détruits par le mode de conservation UHT, l’ultra haute température (consistant à porter le lait à 140° pendant 3 à 4 secondes) et vont attaquer notre foie, notre pancréas, nos muscles… Nos grands-mères faisaient mieux : en faisant bouillir le lait jusqu’à obtenir une crème de surface qu’elles évacuaient, elles éliminaient ces facteurs de croissance.
Trois produits laitiers par jour : la voie royale vers la maladie chronique
Se gaver de produits laitiers, c’est donc se gaver d’hormones de croissance inadaptées à notre organisme. Ce n’est pas un hasard si les nouveaux traitements en cancérologie passent pas des thérapies ciblées sur le tissu tumoral, des anti-angiogéniques, autrement dit des anti-facteurs de croissance.
A quoi bon consommer ces facteurs de croissance pour se soigner après avec leurs antagonistes ? 
Et que penser des recommandations du Programme National Nutrition Santé 2011-2015 qui impose encore 3 produits laitiers par jour pour les enfants comme pour les adultes ?
Pour le calcium ? Les produits laitiers nous en apportent 3 fois trop. Sachant que le calcium n’est absorbé qu’à 35% par notre métabolisme, le reste va aller calcifier notre squelette, nos articulations, irriter notre côlon. Avec arthroses, maladies auto-immunes et cancers à la clé.
Pour le sucre ? Le lactose entraîne de « lactolisme » pour reprendre l’expression d’Henri Joyeux !

3 – Réduire ou supprimer le gluten

En transformant génétiquement notre froment (les épis montaient bien plus haut dans les champs de blé des années 50), l’agriculture intensive nous a exposés à des dangers qui ne cessent de croître.
Vous êtes toujours ballonné, vous avez des gaz, une mauvaise excrétion ? Vous êtes plutôt souvent fatigué ? Vous souffrez peut-être de la maladie coeliaque. Facile à déceler soi-même : il suffit de se passer pendant 15 jours :
  • de pain, même complet,
  • de pâtes,
  • de pizzas,
  • de viennoiseries et autres biscuits.
Si au bout de 15 jours les symptômes diminuent ou disparaissent, c’est que l’on est intolérant ou allergique au gluten.
Le gluten des produits à base de blé, de maïs, de seigle, d’orge, mais aussi de kamut ou d’épeautre favorise la porosité intestinale. Autrement dit l’intoxication générale de nos organes : les mauvaises molécules comme celles du lait, au lieu d’être évacuées par notre côlon, vont aller réveiller nos cellules à potentiel de cancérogénicité. Et détruire notre système immunitaire, d’où l’explosion des maladies auto-immunes.
Attention en particulier au pain moderne qui outre sa pauvreté nutritionnelle nous apporte presque à lui seul la quantité de sel dont notre organisme a besoin au quotidien. Salez vos plats par dessus et on connaît le résultat…
Du bio, de saison. Ça va sans dire… mais ça va mieux en le disant…
Quel que soit son choix alimentaire, le plus important est de manger bio et avec mesure, c’est un préalable. Bio, si l’on peut. Cela a un prix que tout le monde ne peut s’offrir. Mais on peut au moins manger des produits de saison en se rapprochant le plus possible de l’agriculteur-producteur (le premier acteur de santé).
Prudence par contre sur les conserves et les surgelés, même bio, vecteurs d’helicobacter pylori (direction l’estomac) ou de bactéries dévastatrices (direction l’intestin et sa flore), inflammatoires et cancérigènes à la longue. A consommer avec modération.
Savoir conserver les aliments et les protéger de l’oxydation
Attention en fait au mode de conservation tout court : si vous achetez du bio et que vous ne savez pas le conserver, cela ne sert à rien.
Vous connaissez le danger de certaines bactéries mais peut-être ignorez-vous que les antioxydants mal conservés deviennent pro-oxydants. Je vous renvoie ici à un excellent livre hélas trop peu connu : « L’oxydation des aliments et de la santé » (5). Jean Morelle, qui l’a écrit peu avant sa mort, y explique comment par exemple introduire dans la cuisine certains légumes pour contrecarrer le phénomène d’oxydation du plat… Ce chercheur atypique, biochimiste, a consacré sa vie au stress oxydatif, générateur de bien des maladies.
Les 12 grand conseils de santé du Pr Joyeux
Voici 12 conseils à suivre (en persévérant !) pour prévenir non seulement les cancers et leurs récidives mais aussi les maladies de civilisation : diabète, surpoids, maladies auto-immunes, des rhumatismes à l’Alzheimer… L’alimentation y tient une place forcément centrale…
1. Faire de l’exercice régulièrement en transpirant pour éliminer les pollutions des pesticides, insecticides… : au moins deux fois 30 mn par semaine. Vous ferez fondre votre gras en excès, perdrez du poids et renforcerez la masse musculaire.
2. Eviter le surpoids excessif : pas plus de 5 kg par rapport à votre poids idéal. Ne suivez aucun régime, mais mangez mieux et meilleur et vous perdrez 1 kg par mois (voir Le livre « Changez d’Alimentation – l’Atout Bio », ci-dessous).
3. Si vous voulez avoir des enfants, le mieux est avant 30 ans ET si vous avez des enfants, allaitez-les au moins 6 mois.
Attention au ”Parlodel” destiné à couper la lactation. L’allaitement maternel, c’est l’idéal pour la santé du bébé (point besoin de vaccinations pendant ce temps) et pour la santé des seins de la maman.
Pour les hommes soyez des pères modernes, attentifs, capables de cuisiner et de faire le ménage…
4. Si vous voulez fumer, gardez une ou deux cigarettes par jour, pas plus, ET évitez le tabagisme passif. Les risques de cancer sont au niveau des voies respiratoires, de la vessie, du cerveau.., des troubles vasculaires, cardiaques, cérébraux, l’Alzheimer et le Parkinson.
Le cannabis et les drogues dures, en plus des dégâts pour le cerveau (schizophrénie, névroses, psychoses, dépressions), réduisent les défenses immunitaires et peuvent faire le lit de cancers gravissimes d’évolution très rapide.
5. Buvez au total 3 grands bols par jour : le matin de tisanes de thé, thym, romarin, sauge… et le soir  verveine, camomille, tilleul, achillée millefeuille…  + 3 verres d’eau au repas et un verre (ballon) de bon vin bio à la fin de chaque repas.
Ni coca, ni soda, ni Nutella… ils apportent trop de sucres, sources de gras (dans le foie et sous la peau), et ne consommez jamais de faux sucres et de produits light même si vous êtes diabétique.
Un à 2 cafés pas plus par jour, avec un carré d’Omegachoco pour votre palais des saveurs.
6. Consommez plus de calcium végétal qu’animal. Et pour le calcium animal, choisissez en priorité les produits laitiers des petits animaux, chèvres et brebis (1 seule portion par jour). Pas de produits laitiers liquides ou semi-liquides, ils contiennent trop de sucres sous forme de lactose dont vous ferez du gras.
Mastiquez pour saliver et goûter, vous régalerez votre palais des saveurs.
7. Augmentez la consommation de salades et autres crudités + 4 à 6 fruits frais par jour, si possible bio et de saison, dont un fruit frais à chaque récré… pour les enfants en âge scolaire.
Pas de compotes, elles contiennent trop de sucre et vous ne les mastiquez pas.
Le meilleur sucre est le fructose présent dans les fruits frais, mais aussi dans les miels non chauffés de proximité (surtout acacias et châtaigniers que peuvent consommer les diabétiques en petite quantité).
Arrosez vos salades d’huile d’olive bio, vierge, première pression à froid et de jus de citron.
8. Consommez fruits secs et oléagineux (noix-noisettes-amandes-pignons) et légumineuses cuites à la vapeur douce de courte durée, quelques minutes pour être al dente.
Les légumineuses seront à croquer, conserveront leurs goûts, leurs phytohormones et toutes leurs fibres, utiles pour votre flore intestinale et nettoyer les côlons pour l’évacuation des déchets, évitant ainsi la constipation source de pullulation et putréfaction intestinales.
9. Consommez poissons et fruits de mer, 2 à 3 fois par semaine, pour avoir l’iode pour votre thyroïde, les oméga 3, les minéraux et les oligo-éléments pour nourrir vos neurones. Faites travailler vos connections neuronales et vos neurones en évitant les nombreuses émissions débiles à la télévision, lisez, cultivez vous, détendez vous astucieusement en famille.
10. Evitez les plats trop cuisinés. Cuisinez TOUT à la vapeur douce, abandonnez les micro-ondes, la cocotte-minute, les fritures… qui abiment les qualités nutritionnelles des aliments.
11. Consommez moins de gluten, car si vous avez la moindre intolérance, il est responsable de porosité intestinale. Il est présent dans les pains, pizzas, pâtes, viennoiseries, biscuits qui se comportent comme des sucres. Les remplacer par les pains des fleurs, graines et farines de sarrasin, millet, quinoa, châtaigne.
12. Evitez au maximum les consommations hormonales prolongées, idéalement moins de 5 ans pour la contraception et mieux pas du tout. Faites prendre aux hommes leurs responsabilités avec le préservatif qui est sans danger pour personne. Pas de traitement hormonal à la ménopause en dehors des phytohormones à la demande.
Ces bons conseils en poche, vous pouvez vous alimenter sereinement en faisant votre propre cuisine. A propos, un dernier conseil de Madame Joyeux cette fois : faites-la en chantant, cela n’en sera que meilleur !”
Dominique Vialard
avec l’aimable participation du Pr Joyeux et de son épouse
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OBÉSITÉ : MÉFIEZ-VOUS DE CE M.S.G.

Je reprends ci-après un article du très documenté auteur qu’est Michel DOGNA:

” Je me suis demandé s’il pourrait y avoir un actuel produit chimique causant l’épidémie d’obésité massive, et c’est ce qu’a fait John Erb.
Il était assistant de recherche à l’Université de Waterloo en Ontario, au Canada, et a passé des années à travailler pour le gouvernement. Il a fait une découverte étonnante en passant en revue des journaux scientifiques pour l’écriture de son livre intitulé « L’Empoisonnement lent de l’Amérique. »
Dans des centaines d’études à travers le monde, des scientifiques créaient des souris et des rats obèses pour les utiliser dans des tests d’études portant sur les régimes ou sur le diabète en leur injectant du MSG (ou Glutamate monosodique) dès leur naissance. Le MSG triple la quantité d’insuline que le pancréas sécrète.
Monique Carrière raconte : « Je suis allée dans ma cuisine et j’ai vérifié le garde-manger et le réfrigérateur. Le MSG était dans tout : Les soupes Campbell, les Doritos Hostess, les chips Lays assaisonnées, la garniture Ramen, le Hamburger Helper de Betty Crocker, la sauce Gravy de Heinz, les repas préparés de Swanson et des sauces à salade Kraft, particulièrement les faibles en calories, etc. »
Le Glutamate monosodique MSG se cache derrière plus de 25 noms, tels que : Arôme Naturel “Protéine Végétale hydrolysée”. En anglais, on trouve : “Accent”, “Aginomoto”, “Natural Meat Tenderizer (Attendrissant à Viande Naturelle)”, etc. Il est choquant de voir jusqu’à quel point la nourriture dont nous nous alimentons ainsi que nos enfants chaque jour est imprégnée de cette substance.
Monique Carrière ajoute : « Nous avons commencé à demander aux restaurants quels articles du menu contenaient du MSG. Plusieurs employés ont juré qu’ils n’utilisaient pas de MSG. Mais quand nous demandons la liste des ingrédients, la Protéine Végétale Hydrolysée est partout. Burger King, McDonald’s, Wendy’s, Taco Bell, TGIF, Chili’s, le Applebee’s et Denny’s utilisent le MSG en abondance. PFK (Kentucky fried chicken) a semblé être le pire contrevenant. Le MSG est dans chaque plat de poulet, sauce à salade et la sauce brune. Leur épice secrète contient du MSG! »
John Erb, dans son livre «l’Empoisonnement Lent de l’Amérique», stipule que le MSG est ajouté à l’alimentation pour l’effet de dépendance qu’il provoque. « Je te gage que tu ne peux pas en manger qu’une seule » (publicité des chips Lays), prend une toute nouvelle signification lorsque l’on sait que le MSG est impliqué !
Les fabricants eux-mêmes, admettent qu’ils rendent les gens dépendants à leurs produits pour qu’ils choisissent ces produits plutôt que ceux des compétiteurs. Non seulement il a été scientifiquement prouvé que le MSG provoque une dépendance comme la cigarette, mais il entraine aussi l’obésité.
Depuis son introduction dans l’alimentation américaine, le MSG a été ajouté de façon sournoise en de plus en plus grandes doses aux repas préparés, aux potages, aux casse-croûtes et aux menus de la restauration rapide. La communauté de recherche médicale aussi bien que les manufacturiers en alimentation connaissent les effets secondaires du MSG depuis des décennies. Quelque 115 études médicales mentionnées dans le livre de John Erb lient le MSG au diabète, aux maux de tête et migraines, à l’autisme, aux DADH et même à l’Alzheimer.
CONCLUSION :
1 – Il faut lire les étiquettes encore plus que jamais !!
2 – Il serait souhaitable que les restaurateurs prennent conscience qu’ils sont responsables de la santé de leurs clients
ET VOS CHERS ANIMAUX !
Savez-vous pourquoi vos chats et chiens aiment généralement tant les croquettes et les boites ?
N’avez-vous pas remarqué comment ils se ruent sur la nourriture ? Ils vous bousculent et ne vous laissent pas le temps de transvaser les aliments ; c’est parce qu’ils sont en MANQUE ! (à cause du glutamate). Un animal normalement nourri avec des produits naturels prend toujours le temps de renifler tranquillement avant de manger. Si vous avez succombé à la publicité, vos animaux sont donc drogués……..mais les boites et les granulés, c’est bien sûr tellement facile et pratique ! Et personne ne fera la relation s’ils finissent leur vie par un cancer. Les animaux de compagnie n’avaient pratiquement jamais de cancer du temps de nos grands parents. Alors cherchez l’erreur….

Michel Dogna

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Vous aimez vos enfants: ne faites pas vos courses alimentaires…au supermarché!

supermarche Les acides gras trans qui sont notoirement cancérigènes ne sont pas toujours étiquetés alors qu’ils devraient être interdits. Ils sont en partie responsables de l’épidémie de crises cardiaques même chez les moins de 50 ans.

Les huiles partiellement hydrogénées ne sont toujours pas interdites alors qu’elles sont reconnues cancérigènes par l’OMS depuis l’alerte de l’Académie des sciences américaines.

Le glucose fructose est dans tous les plats préparés alors que c’est un cancérigène reconnu qui trompe le système de production d’insuline car il n’est pas reconnu comme un sucre par l’organisme. C’est le principal responsable de l’épidémie d’obésité avec le glutamate que l’on retrouve partout lui aussi.

Ne leur achetez plus de bonbons et pas de cosmétiques: ils servent à recycler les déchets de l’industrie agroalimentaire (cadavres, lesciviats, invendus avec leurs emballages, excédents de maïs…) et même les animaux euthanasiés par les vétérinaires (avec le poison) et ceux qui sont dits “victimes de la route”.

Pour plus d’informations, vous pouvez lire les livres-documents de William Reymond, journaliste d’enquête (Toxic, Toxic food), de David Servan-Schreiber, psychiâtre (Anti-cancer, Guérir), ou de Maurice Pasquelot (La Terre chauve)… et bien d’autres.

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Changez de paradigme sur la radiesthésie – la vérité toute nue

depistage cancer
dépistage cancer

Qu’est-ce que c’est que ça? Est-ce bien scientifique?

Ce n’est pas sa réputation. Et pourtant, la radiesthésie est tout à fait compatible avec la physique quantique, c’est-à-dire avec la nouvelle théorie dominante, nouvelle depuis 1925, année des premiers prix Nobel délivrés à ses découvreurs.

La radiesthésie se dispense d’instruments compliqués, dont on ne sait pas bien non plus comment ils marchent d’ailleurs. C’est peut-être cela son tors. Cependant Elle détecte des problèmes que ne peuvent découvrir les machines que tardivement et souvent a grands frais.

C’est notamment le cas du Cancer. Cette affection terrible et encore si souvent radicale et définitive, ne peut être détectée par radiographie, scanner ou IRM, qu’à partir de la taille de 1 centimètre-cube pour 1 gramme. Or la tumeur n’atteint cette dimension qu’au bout de 8 à 10 ans, et à ce stade, elle se nourrit elle-même au dépends du système circulatoire et ne peut plus régresser sous l’effet des thérapies à base de chimie. Elle a dépassé les 1000 cellules qui permet son autonomie depuis longtemps, puisqu’elle atteint alors 1 milliard de cellules.

Que devons-nous préférer? Repérer précocement la croissance anormale de l’organe malade ou attendre la confirmation des analyses “traditionnelles”?

Croire en la radiesthésie n’est rien de plus que croire en une réalité supérieure, en fait c’est tout à fait cela, et de plus, c’est le moyen de constater que la communication se fait entre les deux réalités.

Une fois que vous l’aurez constaté vous aurez confiance en cette possibilité de contact, dès que vous serez centré, à l’écoute et désintéressé.

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preuve du lien entre l’exposition aux ondes électromagnétiques et le cancer

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QuandPortableComparéAmiante_leParisien.fr

Le professeur Dominique BELPOMME estime, compte tenu des 1500 études disponibles, que le lien est certain entre cancer et ondes wifi, wimax, gsm, 3g, 4g, dect. Les compagnies d’assurances, de plus en plus nombreuses, considèrent que ce risque n’est plus assurable.

Explosion de la technologie sans fil: à quel coût?

Voici ce qu’en disait le Docteur George Carlo lors d’une interview de Juillet 2007, par

la revue ACRES USA Traduction de Dominique Guillet. Après les cris d’alarme de grands

scientifiques, cet interview démontre une fois de plus qu’il est urgent d’agir.

Le Docteur George L. Carlo est un scientifique médical, écrivain et juriste de renommée

mondiale. Durant une carrière de trente années, il a publié plus de 150 articles médicaux,

scientifiques et d’affaires publiques dans les domaines de la santé publique, de la sécurité du

travail et de la protection des consommateurs. Son ouvrage le plus récent est “Cell Phones:

Invisible Hazards in the Wireless Age”. Les recherches du Dr. Carlo ont été présentées à la

radio et à la télévision et dans de nombreux journaux et magazines de par le monde.

Le Dr. Carlo a reçu plusieurs distinctions et trophées et a participé à plusieurs commissions

gouvernementales et comités consultatifs. Il est présentement le président de l’organisation sans

but lucratif “Safe Wireless Initiative Project”, basée à Washington DC. Son activité est

principalement centrée actuellement sur cette organisation. Il possède des diplômes en

pathologie, épidémiologie, science médicale et droit. Il est membre de l’American College of

Epidemiology et a enseigné la médecine à l’Université George Washington, à l’Université de

l’Arkansas et à l’Université de New York à Buffalo.

Dans l’interview qui suit, réalisé par la revue de l’organisation Acres USA (qui promeut

l’agrobiologie depuis 30 ans aux USA), le Docteur Carlo évoque les conséquences sérieuses et

largement ignorées, d’une technologie qui bien que relativement nouvelle a envahi tous les

aspects de la société humaine mondiale: la technologie sans fil. Non seulement cette atmosphère

nouvellement créée d’ondes radio transportant de l’information pose-t-elle de graves dangers à

la santé humaine, ainsi que l’explique le Docteur Carlo, mais encore elle est la cause d’un des

problèmes environnementaux actuels les plus dramatiques, le syndrome d’effondrement des

colonies, à savoir la disparition pure et simple des abeilles.

ACRES USA. Lorsque le poète Walt Whitman écrivit ces quelques lignes: “Je chante le corps

électrique”, avait-il pu pressentir que nous allions attaquer le corps avec la pollution

électronique, les radars, les micro-ondes, les téléphones cellulaires et tout le reste?

GEORGE CARLO. C’est effectivement une citation précieuse que l’on puisse évoquer

parce que le corps est réellement un organisme électrique, un organisme

électromagnétique. Le corps est fondamentalement de l’énergie en mouvement. Avec le

temps, en peaufinant notre compréhension du fonctionnement du corps, nous avons perçu

qu’il est dépendant de l’énergie, des différences potentielles d’énergie au travers des parois

cellulaires – chaque cellule du corps possède une signature énergétique ou

électromagnétique qui lui est propre. Chaque groupe de cellules formant un tissu possède

une signature électromagnétique spécifique, et spécifique à ce tissu seulement. Il en est de

même pour les organes: chaque organe se caractérise par une signature spécifique

d’énergie électromagnétique. En fait, chaque être humain possède une signature spécifique

d’énergie électromagnétique que la communauté médicale appelle maintenant le “biofield”,

le biochamp ou champ électromagnétique. De par le passé, on parlait d’auras. Maintenant,

la description scientifique plus conventionnelle de ce phénomène est appelée le biofield.

Walt Whitman avait donc raison!

ACRES USA. Il nous semble qu’il existait auparavant une plus grande compréhension de cet

interface entre les forces extérieures et le corps électrique. Il y avait beaucoup

d’appréhensions, par exemple lorsque la Maison Blanche fut branchée pour la première fois

sur le réseau, quant aux effets potentiels de l’électricité. Nous savons maintenant que les

câbles à haute tension et que certains pylônes influent sur les grossesses et les fréquences

d’avortement, et la santé générale du bétail, dans un rayon de près d’un kilomètre.

GEORGE CARLO. Lorsque la Maison Blanche fut connectée au réseau électrique pour la

première fois, l’électricité était un phénomène très nouveau et les transformateurs n’étaient

pas connus. Tout le monde avait des doutes sur l’électricité et sur la science la concernant.

Maintenant, la société s’est tellement habituée aux instruments électroniques et aux

technologies sans fil (électricité dans la maison, sèche-cheveux, téléphones portables,

ordinateurs Wi-Fi…) que c’est comme si ces habitudes avaient fait tomber tous les gardes-

fous: il n’y a plus de saine remise en question.

ACRES USA. Les habitudes ont pour ainsi dire engendré une certaine désinvolture?

GEORGE CARLO. Exactement. Je pense qu’un tel niveau de banalisation entraîne le

risque pour la société de se faire surprendre par un danger qu’elle n’a pas perçu malgré

qu’il fût en pleine évidence. Nous pensons que c’est ce qui se passe en ce moment avec

l’explosion de la technologie sans fil.

ACRES USA. Récemment, de nombreuses interrogations ont été soulevées quant aux causes

de la désertion, sans retour, des ruches par les abeilles dans les campagnes. Certains remettent

en cause les tours et réseaux de téléphonie mobile, d’autres le maïs et les pollens

génétiquement modifiés, etc. Qu’en pensez-vous?

GEORGE CARLO. Nous sommes convaincus que ce phénomène (à savoir le syndrome

d’effondrement des colonies) est corrélé à la forte concentration d’ondes radio de transfert

de données émanant des technologies sans fil qui ont envahi l’environnement. Durant les

trois dernières années, nous sommes passés du premier milliard d’utilisateurs de

téléphones portables à trois milliards d’utilisateurs. Trois milliards de téléphones portables

branchés en permanence, qui doivent envoyer un signal à leur base pour rester connectés,

génèrent un réseau d’ondes radio de transfert de données que nous savons maintenant être

dangereuses. Ce qui se passe est que ces ondes déclenchent certaines réactions au niveau

des parois cellulaires: par exemple, la perte de capacité pour les cellules du cerveau, ou

toute autre cellule du système nerveux, de communiquer avec les cellules avoisinantes. Les

synapses ne fonctionnent pas correctement et c’est exactement ce que nous observons lors

d’expérimentations avec des tissus biologiques exposés à des ondes radio de transfert de

données. Dans le cas des abeilles, nous pensons que les ondes radio de transfert de données

qui les environnent en permanence ont altéré leur structure cellulaire de telle sorte qu’elles

perdent leur capacité de navigation et leur capacité de retourner à la ruche. Comme vous le

savez, la navigation des abeilles s’effectue à partir de champs électromagnétiques: les

abeilles peuvent percevoir les variations du champ gravitationnel de la terre et ce sont ces

variations qui leur permettent de retourner à la ruche. Lorsque vous perturbez la

communication intercellulaire, les abeilles perdent leur capacité à calculer où est leur ruche

à partir des différentiels du champ. Elles ne peuvent donc plus retrouver le chemin de la

ruche et meurent là où elles sont.

ACRES USA. Dans les villes, nous sommes tous immergés dans un bain de pollution

électronique et nous en connaissons les raison. Mais pourquoi ce type de pollution est-il

prévalent dans un champ de luzerne au milieu du Montana à des kilomètres de toute ville?

GEORGE CARLO. Il nous est facile de tester cela. Si, au milieu de ce champ de luzerne,

votre téléphone mobile a un signal, cela implique la présence d’ondes radio de transfert de

données. Le syndrome d’effondrement des colonies n’est pas circonscrit aux zones de plus

hautes concentrations. Il faut de plus bien souligner le fait que les apiculteurs ne retrouvent

pas de cadavres d’abeilles dans les ruches: les abeilles ne reviennent pas à la ruche, tout

simplement, et cela se manifeste simultanément sur plusieurs continents. A cause de cette

simultanéité, nous ne pensons pas que la disparition des abeilles soit imputable aux

pesticides, à un virus ou aux plantes génétiquement modifiées car ces divers paramètres

feraient apparaître un modèle de propagation que l’on pourrait repérer et étudier. Il

n’existe pas de tel modèle de propagation. Le phénomène se manifeste simplement de façon

simultanée: l’agent causal doit être donc un facteur introduit globalement et de façon

simultanée. La seule hypothèse qui fasse du sens est celle des ondes radio de transfert de

données. Je dois de nouveau insister sur le fait qu’en 2004, nous avons atteint le premier

milliard d’utilisateurs de téléphonie mobile et que cela a pris 20 années pour atteindre ce

niveau. De 2005 à 2007, nous avons rajouté deux milliards d’utilisateurs et la croissance

exponentielle de l’exposition à ces ondes radios s’est manifestée durant ces deux dernières

années qui ont vu précisément l’apparition du syndrome d’effondrement des colonies. Il est

complètement évident que les ondes radio de transfert de données sont apparues en

concentrations massives au moment où le syndrome d’effondrement des colonies a

commencé à sévir. De plus, fondamentalement, ce phénomène est compréhensible de par le

mécanisme biologique que j’ai mentionné, à savoir la perturbation de la communication

intercellulaire au niveau de la membrane de la cellule. C’est pour cela que nous sommes

absolument convaincus que les ondes radio de transfert de données jouent un rôle majeur

dans la disparition des abeilles.

ACRES USA. Il n’y a nulle part où se cacher. Est-ce la conclusion que nous devons tirer?

GEORGE CARLO. Il n’y a nulle part où se cacher. C’est certainement la conclusion. Il

existe cependant des aspects sur lesquels nous puissions intervenir, par exemple, pour

rendre les signaux radios moins visibles ou invisibles aux tissus biologiques et pour atténuer

certains des symptômes. Mais rien de tout cela ne va fonctionner avec les abeilles,

néanmoins, car leur durée de vie est trop courte pour une quelconque intervention de ce

type. Tout cela met en valeur la nécessité impérieuse d’une volonté politique de modifier

l’infrastructure de nos télécommunications, à savoir d’abandonner les technologies sans fil

pour revenir aux fibres optiques et pour minimiser le recours aux modes sans fils

nécessaires à tous types de communication. L’infrastructure des fibres optiques est déjà

installée dans de nombreuses régions de l’Amérique du nord. Ils ont ainsi installé des câbles

de fibres optiques en-dessous des chemins de fers au travers du pays: il est donc

pratiquement très possible de passer à une telle infrastructure. On pourrait ainsi éliminer,

de l’environnement, 80 % des ondes radio transportant des information et à notre avis, cela

solutionnerait le problème de la disparition des abeilles. Revenons aux fibres optiques et les

abeilles reviendront.

ACRES USA. Quand avez-vous pris personnellement conscience de tout cela?

GEORGE CARLO. J’étudie ces technologies depuis une dizaine d’années avec l’équipe de

l’organisation Safe Wireless Initiative et nous suivons tout cela de très près. Il y a huit ou

neuf mois, nous avons commencé à communiquer, par internet avec des scientifiques qui

travaillent sur ces dossiers en Europe, aux USA, en Australie et en Nouvelle Zélande, sur

l’impact environnemental de ce type d’ondes radios et sur leurs conséquences potentielles.

Cela fait un an que nous avons soulevé cette hypothèse pour les abeilles tout comme pour

l’instinct de regroupement des oiseaux lors des migrations. Nous avons maintenant des

études qui ont pris en compte ces deux phénomènes et nous sommes confrontés au même

problème avec les oiseaux qui migrent vers le sud durant l’hiver, par exemple. Ils passent

beaucoup de temps à voler à basse altitude. Ces ondes radio de transfert de données ne sont

pas très haut dans le ciel; elles sont relativement basses parce que nous avons des

téléphones mobiles et des stations relais dans les rues. Cependant, l’impact le plus

manifeste pour les oiseaux se situe au niveau de la transmission des signaux entre les

sommets de montagne. Dans une étude récente réalisée en Allemagne, les chercheurs ont

exposé des ruches d’abeilles à des ondes radios de téléphone sans fil. Ils découvrirent que

les abeilles ne revenaient jamais à la ruche. Ce fut une étude pratique sur le terrain qui a

validé ce que nous avions prédit en théorie depuis une année.

ACRES USA. Quelle est l’influence des ondes de la téléphonie mobile sur les êtres humains?

GEORGE CARLO. Nous sommes confrontés à des problèmes similaires avec les êtres

humains dans la mesure où les ondes radio de transfert de données sont perçues comme un

envahisseur étranger au corps par les cellules du cerveau, du sang et du foie. Les cellules

tentent de se protéger en fermant leur canaux de transport actif et en interrompant la

communication intercellulaire. Les déchets commencent à s’entasser dans la cellule et

parmi ces déchets, des radicaux libres qui vont interférer avec la régénération de l’ADN.

D’un point de vue mécaniste, nous comprenons que les ondes radio de transfert de données

perturbent notre physiologie et nous avons vu, depuis quatre ou cinq ans, des symptômes

qui vont de ce que nous appelons le “syndrome de sensibilité de la membrane”, où les

humains sont réellement allergiques à ces ondes radio et développent des réactions adverses

(par exemple, des hémorragies internes) à des symptômes beaucoup plus subtils, tels que

l’incapacité à se concentrer, une hyperactivité, des difficultés d’apprentissage, des accès de

colère, etc. Tous ces symptômes sont consistants avec le phénomène de perturbation de la

communication intercellulaire.

ACRES USA. Tout cela doit être exacerbé, n’est-ce pas, chez les personnes qui s’accrochent à

cet instrument, tel un organe externe collé à leur oreille, durant non pas une minute ou deux,

mais durant une demie-heure ou une heure?

GEORGE CARLO. Vous avez tout à fait raison. Nous avons réalisé une étude il y a un an

et demi, dans l’Etat de New York, portant sur des adolescents et leur usage du téléphone

mobile (combien de temps par mois, etc.) parce que les jeunes constituent le groupe le plus

à risque. Un adolescent à Buffalo, New York, utilise en moyenne le téléphone mobile 40

heures par mois et certains jusqu’à 110 heures par mois. Ce dont nous sommes témoins,

comme vous l’avez évoqué, c’est la fixation de ces instruments au corps humain. Certains

de ces jeunes dorment avec le téléphone mobile sous l’oreiller, car ils envoient des SMS. Le

téléphone est connecté car ils reçoivent des messages textes à 2 heures du matin auxquels ils

répondent pendant que leurs parents dorment. Pour ces jeunes, l’exposition est 24 heures

sur 24, 7 jours sur 7 et je ne peux que souligner l’extrême danger qu’ils encourent.

ACRES USA. L’industrie était-elle consciente de tout cela avant d’introduire cette

technologie sur le marché et d’en inonder ce pays?

GEORGE CARLO. Ils devraient en avoir eu connaissance. En fait, en 1984, lorsque les

téléphones mobiles furent introduits, ils furent dispensés de test préliminaires. La FDA

(Food and Drug Administration, ministère US des aliments et des remèdes) n’exigea pas de

l’industrie qu’elle les teste en tant qu’instruments émettant des radiations, ce qu’elle aurait

dû faire, et ces téléphones arrivèrent donc sur le marché sans test préliminaire de leur

impact sur la santé. Il fut tout simplement assumé qu’ils ne posaient aucun risque et ne

furent l’objet d’aucune expérimentation. Au début des années 1990, nous avons commencé

à soulever des questions relatives à des tumeurs au cerveau et autres problèmes de santé

mais à l’époque, la seule chose que la FDA aurait pu faire, c’est d’interdire les téléphones

mobiles parce qu’ils n’ont pas d’autre prérogative régulatrice que d’exiger des test

préliminaires à la mise sur le marché ou une surveillance subséquente. Ce type de

téléphonie fut donc introduit sur le marché sans test adéquat et maintenant ni l’industrie ni

le gouvernement n’a les moyens de solutionner le problème.

ACRES USA. Mais l’industrie ne réalisa aucune étude interne pour savoir vers quoi ils s’en

allaient avec cette technologie?

GEORGE CARLO. C’est un point intéressant. Vous savez qu’il y a actuellement beaucoup

de procès intentés par des personnes souffrant de tumeurs au cerveau et autres problèmes.

Une des accusations porte sur le fait que l’industrie de la téléphonie mobile savait que cela

était dangereux et ne fit circuler aucune information – et qui plus est imprima de fausses

informations sur ses emballages. Toutes ces questions sont maintenant jugées par les

tribunaux.

ACRES USA. Comme vous le savez, de nombreuses personnes qui injectent des subventions

dans le système universitaire ont un contrat stipulant que si les résultats attendus ne sont pas

mis en valeur, ils ont le droit d’annuler l’expérimentation, d’exiger la destruction de ces

résultats et d’invoquer une clause de confidentialité. Cela a-t-il pu arriver dans le cas de la

téléphonie mobile?

GEORGE CARLO. Cela est arrivé à maintes reprises. Nous savons pertinemment que des

scientifiques du monde entier se sont manifestés pour déclarer que leurs travaux avaient

été rejetés ou modifiés par l’industrie de la téléphonie mobile. Si vous faites une analyse des

études effectuées dans ce domaine, vous avez six fois plus de chances de ne rien trouver

avec les études financées par l’industrie par rapport aux études financées de façon

indépendante. Malheureusement, 95 % des études sont financées par l’industrie.

L’industrie est donc quasiment en contrôle de la science et de la dissémination des

informations scientifiques. Ils contrôlent donc la façon dont le public perçoit ou ne perçoit

pas de dangers.

ACRES USA. Tout cela veut-il dire que la téléphone mobile devrait s’orienter vers la radio

CB qui a disparu de la scène pour la majorité des gens?

GEORGE CARLO. En fait, il y a de bons côtés à la téléphonie mobile. Cela a vraiment

transformé la façon de faire du business. Certains gèrent des entreprises multimillionnaires

à partir de téléphones mobiles.

ACRES USA. Mais ne devraient-ils pas limiter leurs appels? Ils ne peuvent pas passer des

heures d’affilée sur leur téléphone mobile.

GEORGE CARLO. Absolument et ce que je dis, c’est que nous devons changer

l’infrastructure afin de minimiser la quantité de transmissions sans fil et ensuite mettre en

place des systèmes d’interventions afin de limiter les impacts négatifs. Il existe actuellement

des instruments permettant de sécuriser les technologies sans fil. C’est juste que le

gouvernement ne les a pas imposés et que l’industrie ne les a pas développés. C’est

pourquoi nous aurions pu faire l’économie des maladies qui se manifestent chez l’homme et

des syndromes qui se manifestent avec les abeilles. Tout cela pouvait être évité. Mais tant

que les consommateurs ne se font pas entendre pour exiger que cette technologie soit sans

danger, l’industrie ne se sent pas obligée de la sécuriser et le gouvernement ne se sent pas

obligé de l’imposer.

ACRES USA. Il est dit qu’en cas d’explosion atomique, le métabolisme pourrait être protégé

par une forte dose de bore. Existe-t-il quelque chose de similaire pour se protéger des ondes

radio néfastes?

GEORGE CARLO. Il existe une technologie appelée “noise field technology” (technologie

de champ de bruit). Elle a été en fait développée par les militaires pour protéger les soldats

qui ont un système de communication sans fil intégré à leur casque de combat. La

“technologie de champ de bruit” émet fondamentalement un champ magnétique de basse

énergie qui s’attache à l’onde radio de transfert de données – dans le téléphone mobile, par

exemple – et qui fait apparaître ces ondes comme incohérentes ou comme invisibles pour

vos tissus biologiques. Vos tissus biologiques ne les reconnaissent pas et aucune réaction de

protection ne se manifeste donc.

ACRES USA. Indépendamment de ce que l’industrie fait, est ce que cette technologie est

accessible aux particuliers?

GEORGE CARLO. Elle l’est bien sûr. Mais comme je travaille au sein d’une organisation

à but non lucratif, Safe Wireless Initiative, je ne peux pas mentionner des noms de produits

ou d’entreprises. Nous ne conseillons aucun produit mais toutes les informations sont

disponibles sur internet. Nous avons un site internet dont nous conseillons la consultation à

ceux qui souhaitent apprendre plus au sujet de tous ces problèmes (www.safewireless.org).

ACRES USA. C’est intéressant pour nos lecteurs mais le problème reste entier pour les

abeilles, ou pour les apiculteurs, qui ne peuvent avoir aucun accès à l’une de ces technologies

de protection.

GEORGE CARLO. Il n’existe rien de développé actuellement qui puisse aider les

apiculteurs. Le problème est que les abeilles circulent sur un périmètre qui s’étend sur

plusieurs kilomètres. Des prototypes de protection sont actuellement à l’étude.

ACRES USA. Quelles seront les conséquences si nous perdons tous nos pollinisateurs?

GEORGE CARLO. Si nous perdons tous nos pollinisateurs, les conséquences seront

dramatiques. Einstein dans les années 1930 commentait le fait que nous étions en train

d’entrer dans l’âge nucléaire et que nous allions abîmer notre environnement de telle façon

sans pouvoir en prévoir les conséquences. Il aurait dit que la chose la plus importante à

surveiller était les abeilles et que l’humanité disparaîtrait de 4 à 5 années après leur

disparition.

ACRES USA. Est-il concevable de nourrir les abeilles d’une certaine façon, par exemple,

avec de l’eau de mer, diluée bien sûr, pour leur amener assez de minéraux et les protéger

d’une partie des conséquences de cette pollution électronique? Peut-on l’envisager ou est-ce

de la science-fiction?

GEORGE CARLO. Au regard de notre théorie, c’est plutôt de la science fiction parce que

la perturbation de la communication intercellulaire est une réponse biologique au signal

radio. Ainsi donc, un corps ou un système immunitaire plus forts ne vont pas changer

grand chose.

ACRES USA. Aucun type de minéralisation ne peut annuler les effets de ces signaux?

GEORGE CARLO. Non. Il vous faut vraiment quelque chose qui empêche la réaction de la

membrane cellulaire de se manifester et c’est pourquoi il est essentiellement important de

développer une infrastructure de fibres optiques. Si j’étais un apiculteur avec des abeilles

actives sur une surface de dix kilomètres carrés, j’interviendrais auprès des représentants

politiques pour éliminer le réseau sans fil et installer des fibres optiques dans ma région.

ACRES USA. Mais vous savez bien que les gens, dans un avion, quittent leur siège et avant

même de descendre l’allée, sont déjà en train de parler sur leur téléphone mobile. Le recours à

des fibres optiques leur demanderait d’utiliser une ligne fixe.

GEORGE CARLO. Pas si vous utilisiez les fibres optiques pour minimiser la quantité de

transmissions réelles. Cela ferait une très grosse différence. Un des problèmes avec les

téléphones mobiles dans un avion est que l’avion est un tube de métal et quand ces

téléphones se connectent, ils sont piégés dans le tube. Il y a alors une concentration d’ondes

radio de transfert de données.

ACRES USA. Tout le monde est alors irradié?

GEORGE CARLO. Oui, l’avion se transforme en cage de résonnance.

ACRES USA. Une sorte de cage de Faraday?

GEORGE CARLO. Exactement. L’idée serait donc de connecter l’avion avec des fibres

optiques et d’avoir sur les sièges des petits terminaux pour une connexion sans fil ou même

des connections infra-rouges.

ACRES USA. Les passagers pourraient aussi attendre de sortir de l’avion.

GEORGE CARLO. C’est sûr.

ACRES USA. Y a-t-il eu des échanges avec les compagnies d’aviation? Ils agonisent sur le

fait de savoir s’ils devraient permettre ou non les appels téléphoniques avant le décollage de

l’avion et après l’atterrissage. Certains passagers souhaitent bien sûr que ces appels ne soient

pas permis. Il est très peu intéressant d’avoir quelqu’un assis à côté de soi qui vocifère des

informations qui apparaissent totalement non-essentielles.

GEORGE CARLO. Nous sommes actuellement au milieu d’une étude, avec des pilotes de

ligne, quant aux conséquences de ces ondes sur la santé. Le problème, cependant, réside

dans le fait que les compagnies d’aviation sont en concurrence. Maintenant que vous avez

DirectTV dans l’avion, JetBlue et deux autres compagnies ont une télévision que vous

pouvez regarder durant le vol tandis que d’autres sont en rivalité pour installer le Wi-Fi

pour que les usagers puissent utiliser leur ordinateur portable. Je dirais donc que la

tendance est plutôt dans l’autre direction.

ACRES USA. Personne n’émet des objections quant à cette pollution électronique dans une

cage de Faraday en laquelle nous sommes enfermés?

GEORGE CARLO. C’est exact. Personne. Et cela rend les choses très compliquées.

ACRES USA. Que faisiez-vous avant de vous impliquer dans ce type de recherches?

GEORGE CARLO. J’ai toujours travaillé dans le secteur des risques environnementaux

pour la santé publique, des pollutions environnementales, de la sécurité publique. Et ce

depuis trente années.

ACRES USA. Donc vous connaissez bien le dossier des pylônes à haute tension, des

fréquences radar, des radars de police, et de toutes ces choses?

GEORGE CARLO. Exactement.

ACRES USA. Qu’en est-il des radars de police? Affectent-ils les automobilistes ou juste les

policiers qui les manipulent?

GEORGE CARLO. Le radar est une technologie quelque peu différente des ondes radio de

transfert de données générées par un téléphone portable car le radar envoie un signal qui

rebondit. Tout le risque est donc encouru par la personne qui tient le radar.

ACRES USA. En d’autres mots, le policier.

GEORGE CARLO. C’est exact.

ACRES USA. En tant que société, vers quoi nous dirigeons-nous dans cette affaire de la

technologie sans fil?

GEORGE CARLO. J’espère que les politiciens avec un peu de clairvoyance vont

s’apercevoir que c’est un important problème de santé publique. Je pense que les

consommateurs peuvent faire certaines choses pour se protéger, cependant, les solutions à

long terme seront politiques.

ACRES USA. Est ce du ressort de la FDA?

GEORGE CARLO. Non. Cela requiert de transformer l’infrastructure et de déclencher

une intervention sur le point d’utilisation. Cela dépasse les prérogatives de tout organisme

de régulation. La FDA a laissé tomber le dossier depuis 25 ans, on ne veut certainement pas

leur renvoyer la balle.

ACRES USA. Existe-t-il d’autres problèmes de santé avec cette technologie sans fil que nous

n’ayons pas évoqués?

GEORGE CARLO. Le plus grand problème concerne nos jeunes gens. Vous entendez

souvent dire que si une école ne possède pas la Wi-Fi, ce n’est pas une école moderne. La

Wi-Fi dans une école, c’est de la pure folie. Ils exposent ces jeunes à des ondes radio

transportant de l’information à des fréquences extrêmement élevées. Le plus important est

que nous comprenions que tout cela devient un problème médical sérieux, que les

consommateurs doivent s’ouvrir à ce type d’informations et les faire circuler.

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