Tag Archives: ondes électromagnétiques

article de “la maison du XXIème siècle” étude récente sur le syndrôme EHS

à gauche EHS
Exposure to wireless devices and infrastructure is believed to have been the cause of the EHS in the cases. (PRNewsfoto/The Peoples Initiative Foundati)

Les personnes intolérantes aux champs électromagnétiques (CEM) ont des manifestations cérébrales évidentes non observables chez celles qui ne le sont pas, selon une récente étude américaine. L’équipe du toxicologue clinicien californien Gunnar Heuser a soumis dix patients qui se disaient atteints d’électrohypersensibilité (EHS) à une imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), test qui mesure l’activité des neurones qui déclenche une augmentation de la circulation sanguine dans les régions du cerveau sollicitées.

Aujourd’hui âgé de 90 ans, le Dr Heuser est sorti de sa retraite il y a quelques années pour traiter le nombre croissant de patients atteints d’EHS, syndrome qui est devenu sa spécialité comme le montre le nom de son site web, emfdoc.com. Reçu médecin en Allemagne en 1952, il a obtenu un doctorat en médecine et chirurgie expérimentale de l’Université de Montréal en 1957 et un diplôme en médecine interne à McGill en 1959. Également clinicien en neurophysiologie et médecin légiste, il est l’auteur de nombreuses publications, dont l’une parue en 1954 et cosignée avec son mentor, le pionnier montréalais du stress Hans Selye. Longtemps chercheur à l’institut de recherche sur le cerveau de l’Université de la Californie à Los Angeles, Dr Heuser est retourné à l’enseignement et à la pratique de la médecine clinique. Sur plus de trois décennies, il a traité plus de mille personnes empoisonnées par des produits chimiques, dont plusieurs étaient devenues hypersensibles à ceux-ci. Plusieurs d’entre elles présentaient des désordres émotionnels causés par une amygdale hyperactive, selon des scanographies de cette partie du cerveau qui contrôle les émotions.

Comme l’IRMf n’est pas couverte par les assurances, les patients participant à sa plus récente étude ont dû assumer les coûts des tests. Tous avaient travaillé ou vécu dans des environnements où les CEM de basses et hautes fréquences étaient élevés, par exemple un monteur de lignes, un réparateur de batteries et un contrôleur aérien. Plusieurs d’entre eux avaient subi des commotions cérébrales ou des empoisonnements à des produits chimiques. (Dr Heuser les traite notamment avec l’oxygénothérapie hyperbare.) Tous étaient atteints de symptômes multisystémiques intermittents, tels céphalées et autres douleurs, problèmes cognitifs, de mémoire, de coordination, d’équilibre et d’orientation, insomnie, fatigue chronique, cataractes, tremblements, convulsions, perte de conscience et EHS. Ces symptômes apparaissaient et disparaissaient selon leur exposition aux CEM provenant de lignes et appareils électriques filés et sans fil, dont des compteurs intelligents et des antennes de téléphonie cellulaire. Ils ont d’abord tous subi une batterie de tests éliminant la présence de maladies diverses. Des scans cérébraux par tomographie furent exclus pour éviter de les exposer à des radiations. Un test d’imagerie par résonance magnétique classique du cerveau ne montrait pour la plupart aucune particularité chez ces patients.

Intitulée Functional brain MRI in patients complaining of electrohypersensitivity after long term exposure to electromagnetic fields, son étude fut publiée en juillet dernier dans Reviews on Environmental Health, mais sans les images ci-contre comparant le cerveau d’une personne électrosensible avec celui d’une personne qui ne l’est pas. L’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle en trois dimensions a révélé une hyperconnectivité cérébrale dans la région orbitofrontale médiale. L’hyperconnectivité signifie qu’un nombre anormal de secteurs du cerveau sont activés en même temps.

Le Dr Heuser croit que l’exposition aux micro-ondes émises par les infrastructures et appareils de télécommunication sans fil en sont la cause. C’est la première étude à analyser la connectivité fonctionnelle du cerveau en rapport avec les CEM. Le test a généralement décelé d’autres anomalies, dont une réduction de la circulation sanguine dans certaines parties du cerveau. C’est d’ailleurs ce qu’a notamment révélé une étude parue en 2015 et dirigée par l’oncologue français Dominique Belpomme. Son équipe soumettait des patients EHS à une tomosphygmographie cérébrale par ultrasons pulsés (encéphaloscan).

« Nous espérions pouvoir documenter des anomalies objectives chez ces patients souvent étiquetés comme des cas psychiatriques », relate le Dr Heuser en ajoutant : « Tous les scans étaient anormaux avec des anomalies qui étaient consistantes et similaires. Il est proposé que les scintigraphies cérébrales IRMf soient utilisées comme aide diagnostique pour déterminer si un patient présente ou non une hypersensibilité électromagnétique. »

Fait intéressant, le diagnostic différentiel des anomalies observées sur l’IRMf comprend les blessures à la tête, ajoute le Dr Heuser. « Il se trouve que beaucoup de nos patients avaient en effet des antécédents de traumatisme crânien qui ont après été suivis plus tard par le développement de l’EHS. Beaucoup de nos patients avaient également des antécédents d’exposition à des produits chimiques potentiellement neurotoxiques, en particulier les moisissures. Les blessures à la tête et l’exposition aux produits chimiques neurotoxiques peuvent rendre un patient plus vulnérable au développement de l’EHS. Feu Dr Ross Adey a découvert que les produits chimiques et les CEM peuvent interagir et aggraver les effets de chacun. Cette observation fut confirmée chez nos patients. »

« Cette étude apporte la preuve qu’il existe des anomalies dans le cerveau des gens EHS qui ne sont pas présentes dans un cerveau non EHS et pourrait mettre fin au débat sur l’existence de l’EHS, affirme la fondation People’s Initiative qui a organisé l’étude. Elle défie aussi la position largement répandue par l’industrie du sans-fil et les gouvernements selon laquelle l’exposition aux micro-ondes n’a aucune conséquence sur la santé humaine et pourrait avoir une incidence sur l’opinion dominante affirmant que le rayonnement sans fil est réputé sécuritaire. »

L’étude du Dr Heuser ajoute au poids de la preuve des milliers d’études, la plupart publiées depuis les années 1950, qui démontrent que des effets biologiques « non thermiques » sont associés à l’exposition à de très faibles doses chroniques de CEM. Ces radiations sont émises autant par les câbles et appareils sur lesquels circulent de l’électricité oscillant à d’extrêmement basses fréquences (60 hertz) que par les technologies émettrices de radiofréquences (RF), comme les antennes, les cellulaires et les tablettes. Ces technologies émettent typiquement dans les bandes des mégahertz et des gigahertz, ce qui signifie que l’onde change de polarité des millions ou des milliards de fois par seconde.

Baptisée « maladie des micro-ondes » par les Soviétiques dans les années 1960, l’électrohypersensibilité est reconnue depuis 2000 comme une maladie professionnelle dans les pays nordiques européens tel la Suède. Ceux-ci affirment qu’il s’agit d’un handicap dont les manifestations « disparaissent dans des environnements non électriques ». En 2016, l’Académie européenne pour la médecine environnementale a publié des Lignes directrices pour la prévention, le diagnostic et le traitement des problèmes de santé et maladies liés aux CEM.

Pourtant, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme encore que la plupart des études ont conclu que les nombreux symptômes (neurologiques, dermatologiques, auditifs, cutanés, cardiaques, etc.) dont se plaignent les personnes qui se disent atteintes d’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) sont causés par l’exposition aux CEM. En 2005, elle écrivait : « La majorité de ces études indique que les individus se plaignant de HSEM sont incapables de détecter plus précisément une exposition à des CEM que des individus ordinaires. Des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux CEM. »

Or ces études sont contestées par plusieurs experts indépendants, dont les auteurs de quelques recherches menées à double insu (des chercheurs et sujets) qui concluaient que cette corrélation entre CEM et divers symptômes est bien réelle. Parmi ces études, citons celle de WJ Rea parue en 1991, celle de Magda Havas publiée en 2010 et celle dirigée par DE McCarty qui date de 2011. Comme l’expliquait Magda Havas en 2013 dans une lettre à l’éditeur soumise à La Presse, une personne qui est sensible à un agent n’est pas toujours capable de détecter la présence de cet agent, l’apparition des symptômes d’EHS est souvent retardée et les gens ne répondent pas tous aux mêmes fréquences électromagnétiques.

Un des critiques les plus respectés des études citées par l’OMS est même membre du groupe de travail de l’OMS sur les CEM. Il s’agit du docteur en radiobiologie Igor Belyaev, professeur de génétique toxicologique à l’Université de Stockholm et directeur du laboratoire de radiobiologie de l’Institut de recherche sur le cancer de l’Académie des sciences slovaque, à Bratislava. En 2010, la revue scientifique Bioelectromagnetics lui a décerné ainsi qu’à ses sept coauteurs suédois le prix du meilleur article qu’elle a publié entre 2006 et 2010. Selon lui, pour justifier leur politique de laisser-faire en matière d’électrosmog, les gouvernements et les industries du sans-fil ne citent que les études qui font fi des variables physiques et biologiques qui expliquent pourquoi les faibles doses répétées de radiofréquences peuvent être nocives ou même bénéfiques : fréquence, largeur de bande, modulation, polarisation, dose, durée et cohérence du temps d’exposition et de non-exposition, environnement électromagnétique (dont le courant continu terrestre), densité des cellules, génétique, sexe, âge, différences individuelles et autres particularités physiologiques des sujets, présence de métaux lourds et de puissants antioxydants et de capteurs de radicaux libres, comme la mélatonine et le ginkgo biloba. Ces études « négationnistes » sont d’ailleurs presque toujours financées par l’industrie ou un État voulant légitimer les limites d’exposition actuelles.

Tout récemment, le site fondé par des médecins californiens Physicians for Safe Technology affirmait : « Il existe de nombreuses études examinées par des pairs montrant des rayonnements non ionisants (les ELF provenant des prises électriques et les RF provenant des appareils sans fil) associés au cancer, aux effets sur le système nerveux et aux dommages causés aux spermatozoïdes. En fait, la littérature sur les effets néfastes a commencé à émerger il y a plusieurs dizaines d’années et comprend de solides recherches sur l’exposition professionnelle aux CEM. Des études militaires ont rapporté une « maladie des micro-ondes », alias « électrosensibilité » ou « électrohypersensibilité » (EHS) au rayonnement électromagnétique des micro-ondes dans les années 1970. Depuis lors, davantage de preuves cliniques et de recherches évaluées par des pairs ont confirmé que l’EHS était une véritable maladie. » En conclusion, cet organisme estime qu’en matière d’électrosmog, « il semble que nous soyons au même stade de la science émergente que la reconnaissance précoce des impacts sur la santé associés au tabac, à l’amiante, à la poussière de charbon et au plomb ».

Pour le médecin québécois Barry Breger, spécialiste des maladies environnementales, cette étude « est une nouvelle très excitante, surtout quand on se rend compte que la CNESST, les compagnies d’assurance, les employeurs et la plupart des médecins – ne parlons même pas d’Hydro-Québec – voient cette maladie comme un problème psychiatrique! Malheureusement, pour avoir un RMI au Québec, il faudra une attente de plus d’une année… si l’hôpital le ferait à la demande d’un “simple” médecin généraliste. Sinon, il faudra faire l’examen dans le secteur privé, chose très difficile pour beaucoup de patients qui ne travaillent plus » car ils sont trop malades.

Pour en savoir davantage

Functional brain MRI in patients complaining of electrohypersensitivity after long term exposure to electromagnetic fields

Études scientifiques sur l’électrohypersensibilité

Présentations faites par Igor Belyaev et autres experts lors du colloque L’intolérance environnementale idiopathique: quel rôle pour les CEM et de multiples produits chimiques?, tenu à Bruxelles en mai 2015.

Quand le vase déborde : l’intolérance aux ondes

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La nocivité des ondes de téléphonie mobile prouvée

Le Docteur Alain Privat a démontré une atteinte des astrocytes entourant les synapses nerveux, qui ont un rôle important dans le fonctionnement du cerveau, et cela en quelques minutes.

Le Docteur Aubineau ancien Directeur de recherches au CNRS (COMOBIO) a prouvé l’ouverture de la barrière sang-cerveau, qui provoque l’entrée de toxines contenues dans le sang vers le cerveau, ce qui provoque des inflammations sous la forme d’oedèmes.

Le Docteur Leif Salford, de Suède, a montré qu’en 2 heures d’exposition de l’albumine apparaît à l’intérieur du cerveau provoquant l’apoptose (mort) de cellules, et entraînant l’épilepsie, la perte de mémoire, des modifications génétiques et la destruction de neurones.

Le Docteur Lennart Hardell, de Suède également, a prouvé le lien de ces ondes avec le neurinome acoustique et le gliome. Il préconise l’interdiction du portable avant 20 ans et prédit 5 fois plus de tumeurs, d’un type particulièrement rapide, emportant le malade en quelques mois.

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Le grand spécialiste de l’électromagnétisme confirme le danger des compteurs intelligents

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Suite à la demande de l’Europe, le compteur Big Brother – linky risque de nous être imposé

Il transforme votre installation électrique en méga-antenne WiFi qui va épuiser peu à peu votre organisme et fragiliser votre sommeil.
Il ouvre la porte aux hackers qui vont vous attribuer leur facture EDF et savoir ce que vous regardez sur internet ou à la télé.
C’est lui big brother.
Vous ne saurez pas quand on vous le mettre alors éteignez votre congélateur, votre téléchargement et votre dialyse, mais ouvrez vos volets électriques et votre portail…

8 % des compteurs sont défaillants; l’Allemagne, l’Angleterre et l’Autriche les refusent, ERDF veut nous les imposer, au risque d’engraisser les hackers qui transformeront leurs factures en avoirs! Bienvenue dans la République Française!

UFC_Que_Choisir_Tours_Linky_ERDF_passe_aux_aveux_mais_persiste_dans_ses_silences_et_demi_verites_11_02_2011 vous_avez_le_droit_de_refuser_!

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Recherche zone blanche désespérément

AE2D organise la projection de

“Recherche zone blanche désespérément”

au cinéma les Studios de Brest

Mercredi 26 février à 20h Entrée : 3€

Déjà deux fois primé pour ses documentaires sur l’environnement, Marc Khanne livre ici un nouveau film humain et argumenté qui devrait intéresser et surprendre : Entre la promotion de la 4G et la souffrance observée chez certains sur le terrain, que penser du monde toujours plus « rapide et interconnecté » que l’on nous promet ?

Le film (58mn) sera suivi d’un débat avec des personnes hyper-électrosensibles (EHS).

Site du film : http://www.electrosensible-zone-blanche-ehs-film.com/

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Les ondes sont aussi des particules…et donc:

schrödinger

Les ondes sont aussi des particules, on le sait depuis 1925,  mais on n’a pas fini d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

Tous les pères de la physique moderne l’ont démontré:

De Broglie, Planck, Bohr, Bose, Einstein, Podolski, Rosen, Davisson, Kunzmann, Thomson, Pauli, Heisenberg, Majorana, Dirac, Born, Bell, Jordan, Schrödinger, Chadwick, Feynman, Anderson (parmi eux 10 Prix Nobel, dont plusieurs ont aussi travaillé sur l’énergie nucléaire).

Aussi bien au niveau des électrons, des protons, des neutrons, des bosons, des photons et des fermions, quand une onde s’arrête ou est arrêtée, elle devient une particule.

Les opérateurs téléphoniques continuent cependant de prétendre que les ondes de téléphonie mobile sont inoffensives, et à nous bombarder de particules!

Même si ces dernières sont d’une échelle atomique, elles ont un effet certain en déboulant parmi les nôtres.

Il y a soit induction, par exemple (excitation et déplacement d’orbite de l’électron), ce qui modifie le comportement chimique de l’atome (dans ce cas l’électron peut revenir sur son orbite initiale, mais restitue alors l’énergie absorbée, pouvant ainsi causer d’autres dérèglements), ou arrachage d’électron, ce qui crée un isotope radioactif dont la demi-vie varie suivant l’atome touché mais dont le rayonnement peut briser les brins d’ADN, entrainant des mutations génétiques et la multiplication de cellules anarchique, autrement dit le cancer!

Ces conséquences concrètes ont notamment été mises en évidence par les Professeurs Rocard & Belpomme, les chercheurs Hardell, Crève-coeur, Cannenpasse-Riffard, Wineland, les Docteurs Santini, Peillet, Klinghardt…

Il est grand temps que chacun prenne ses responsabilités: consommateurs, utilisateurs, fabricants, compagnies téléphoniques, collectivités publiques, établissements scolaires et de santé, constructeurs, organismes d’HLM, associations.

Il faut bannir la wifi, le DECT, le portable, le bluetooth, le wimax, l’edge, l’umts, les radars, les micro-ondes, la 4G, la TNT, le CPL, qui tous ont des alternatives compatibles avec la santé: fibre optique, ethernet, talky walky, téléphone filaire, four à infra-rouges, détection infra-rouge. A vos marques!

 

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Pour les sudistes: conférence sur l’interaction ondes et vivant

Conférence Sécurité et Ondes électromagnétiques, Docteur René de SEZE.
Date: mardi 24 janvier 2012 18:00
Lieu: ENSEEIHT, Amphi B00

Le groupe SEE Midi-Pyrénées organise en collaboration avec l’AIn7 et l’URISMIP,
le mardi 24 janvier 2012 à partir de 18h00 à l’ENSEEIHT de Toulouse (Amphi B00)
une conférence sur les implications des ondes avec le vivant intitulée:
“Sécurité et ondes électromagnétiques”
par le Dr René de SEZE de l’ INERIS / Unité de Toxicologie Expérimentale

Il s’agit d’un négationniste; raison de plus pour y mettre votre grain de sel.

Entrée libre

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nouvelle freebox = danger

Drôle de rayonnement sur la V6 de Free.

L’appareil de mesure est au taquet à 6 V/m.

Fin 2011 j’ai testé une box free V6 avec un HF 35, le bruit de Wifi m’a paru normal. Il est facile de la désactiver totalement par le panneau tactile, par contre elle se réactive automatiquement si le courant est couper pour un reset. 
Free fait le forcing de  pour remplacer ses vieilles Free box par des HD, j’en suis à la deuxième proposition. De plus si tu acceptes ton contrat repart à zéro pour l’ancienneté.
free box revolution
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Pour la renonciation au déploiement du nouveau compteur pollueur d’EDF

Vous trouverez ci-après les documents juridiques qui montrent la légèreté du gouvernement dans cette affaire et les modèles d’affichettes proposés par Next-up:

CRE_Etude_technico_economique_portant_sur_le_projet_de_systeme_de_comptage_evolue_Linky_d_ERDF_10_02_2011

BOAMP_Etude_Technico_Economique_Linky_10_02_2011

 

Directive_2009_72_CE_du_Parlement_Europeen_et_du_Conseil_du_13_juillet_2009_concernant_les_regles_communes_pour_le_marche_interieur_de_l_electricite

 

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wifi à la Bibliothèque nationale: rejet à l’unanimité

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix 75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org

Paris, le 26 Septembre 2011

WIFI à la Bibliothèque Nationale de France : tous les syndicats sur la même longueur d’onde.

Aujourd’hui, vendredi 23 septembre 2011, lors du Comité Hygiène et sécurité de la BnF François Mitterrand, était soumis au vote le projet de déploiement du WiFi dans la salle Ovale du site Richelieu (2ème) mais aussi, sur le site de Tolbiac (13ème), dans le « LABO » des nouvelles technologies et dont la seule offre documentaire sera celle du « kiosque » Orange.

A la demande des syndicats, trois experts ont été nommés: le Professeur Belpomme de Paris 5 Descartes, Etienne Cendrier de l’association nationale Robin des Toits et Agnès Dutrevis, agent de la Bibliothèque administrative de la Ville de Paris et membre du CHS de la Ville.

Les échanges et la clarté des exposés autour de ce sujet ont permis de mettre en évidence qu’un tel dispositif non seulement pouvait à long terme être dangereux pour la santé des personnels (l’OMS vient de classer les ondes électromagnétiques comme potentiellement cancérigène, Groupe 2B) et fermerait en outre les portes de la Bibliothèque aux personnes hypersensibles aux ondes électromagnétiques, malheureusement de plus en plus nombreuses.

Cette technologie, par ailleurs, n’est pas la plus fiable et la plus adaptée à la transmission rapide de données contrairement à la fibre optique, solution alternative portée par les organisations syndicales et leurs experts.

Les syndicats CFDT, CGT et FSU ont voté à l’unanimité contre ce projet de déploiement dans le respect du Principe de Précaution et de l’égalité de traitement dans l’accès aux services de la Bibliothèque.

Contacts Presse :
Olivier VO THAN (FSU BNF) – Tél.: 01 53 79 49 04
Christophe UNGER (CGT BNF) – Tél.: 06 84 15 58 03
Etienne CENDRIER (Robin des Toits) – Tél. : 01 40 18 02 81

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Breaking news: SFR condamné à démonter

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix 75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org

RISQUES SANITAIRES : SFR condamné à démonter une antenne-relais

La Cour d’Appel de Montpellier vient de condamner SFR à démonter une antenne-relais à Montesquieu-Des-Albères (66740) pour protéger la Santé des riverains.

Cour_Appel_Montpellier_Arret_du_15_septembre_2011_Riverains_Antennes_relais_Montesquieu_Contre_SFR_Demantelement_16_09_2011

Extraits …/… page 12
« En effet, le rapport international BioInitiative d’août 2007 sur les champs électromagnétiques, qui faisait la synthèse de plus de mille cinq cents études consacrées à la question, mettait en évidence les effets reconnus de l’exposition aux ondes électromagnétiques, et notamment des émissions de type téléphonie mobile sur l’ADN (génotoxicité directement reliée à l’intégrité du génome humain), la communication cellulaire, le métabolisme, la réparation des cellules et le système de contrôle anti-cancéreux interne du corps.

Dans une communication du 17 septembre 2007, l’Agence Européenne de l’Environnement indiquait qu’il existe des « menaces plausibles et potentiellement importantes que font peser sur la santé les champs électromagnétiques ».
…/… page 13
Il n’est d’ailleurs pas contesté qu’en France, des engagements sont ponctuellement conclus entre les opérateurs et les collectivités locales (notamment la Ville de Paris) pour aboutir à des niveaux d’exposition plus restrictifs que les normes fixées dans le décret du 3 mai 2002.
…/… page 14
Alors qu’en l’état de ces recommandations expresses et pressantes émanant de diverses autorités européennes et françaises, la société SFR se devait de respecter le principe de précaution édicté par l’article 110-1 du Code de l’environnement selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles,…

Ce faisant, la société SFR a fait naître chez les demandeurs… la crainte légitime qu’en demeurant dans leur habitation, ils courent et font courir à leurs enfants un risque sanitaire particulièrement grave si celui-ci devait se réaliser, dès lors qu’au regard des développements qui précèdent, il n’existe aucune garantie d’absence d’un tel risque.

Une telle crainte constitue un trouble manifeste et un danger imminent que seul le démantèlement de la station relais est en mesure de faire cesser. »

En 2009, la condamnation de Bouygues Telecom à démonter une antenne avait “provoqué” le “Grenelle des Ondes”pour éviter les recours en Justice… Ce “Grenelle” a été l’occasion de constater la faiblesse des politiques face aux diktats des opérateurs (Mme Kosciuszko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, a visiblement oublié avoir été initiatrice d’une proposition de loi en 2005, pour limiter les risques sanitaires liés à la Téléphonie Mobile).

Au moment où le Gouvernement, d’accord avec les opérateurs, cherche à enterrer le “Grenelle des Ondes”, la Justice leur rappelle que rien n’est réglé !

Pour éviter le risque juridique, il existe pourtant une solution portée par Robin des Toits et le Conseil de l’Europe – et par Mme Kosciuszko-Morizet en son temps : limiter l’exposition du public au Seuil de Précaution Sanitaire de 0,6 Volts par mètre !!

Contact presse:
Etienne Cendrier, Porte-Parole : 01 40 18 02 81
Maître Raphaële HIAULT SPITZER, avocate : 04 67 35 92 14

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quelques conseils rapides

… pour vous permettre de prendre votre santé en main :

Rayonnements naturels

Veines d’eau souterraines et failles géologiques : elles émettent un rayonnement ionisant (qui arrache des électrons aux atomes) susceptible d’affecter le système cellulaire, avec risque de maladies graves (cancer,..) après quelques années d’exposition.

Réseaux telluriques (Hartmann, Curry,…) : perturbations du champ magnétique terrestre formées en quadrillages dont les points de croisements (ou “nœuds”) sont pathogènes. Non ionisants, ils affectent surtout les systèmes nerveux (= électrique), endocrinien (= chimique) et immunitaire.

Rayonnements artificiels très basse fréquence (50 Hz)

Les champs électriques générés par l’installation électrique, les appareils, luminaires, etc. sont perturbants. Ils affectent les systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire et inhibent en particulier la sécrétion de mélatonine, l’hormone “du sommeil”.

Les champs magnétiques (transformateurs des TV, PC, appareils électriques et tous accessoires électriques comportant un petit bloc à brancher) peuvent en plus avoir un effet cellulaire à long terme (cancer,…) en cas d’exposition importante (intensité ou durée).

Règle essentielle : l’éloignement des appareils électriques, des blocs-prises, des transformateurs, des fils électriques. L’intensité du champ électromagnétique décroît avec la distance.

Prise de terre : une “bonne” terre doit vous protéger du risque d’électrocution. De plus, elle draine les champs électriques vers la terre, ce qui est très important pour votre santé. Pour atteindre cet objectif, elle doit offrir une résistance inférieure à 10 ohms. Il est donc vivement conseillé de faire mesurer sa prise de terre par un professionnel et, le cas échéant, de la faire améliorer.

Lampes de chevet, lampadaires : l’interrupteur doit couper la phase et non le neutre. Vérifier avec un tournevis-testeur (le témoin du tournevis ne doit pas s’allumer en touchant les pôles de la lampe branchée mais éteinte) ou mieux : remplacer les interrupteurs unipolaires par des bipolaires (coupant les deux fils).

Radio-réveil : branché sur le secteur, émet un champ électrique et magnétique (dû au transformateur) important. A bannir de la table de nuit.

Lit électrique : crée un champ électrique perturbant sur tout le lit. Champ magnétique supplémentaire au niveau des moteurs (modifie le magnétisme terrestre). A débrancher pour la nuit ou munir d’un interrupteur bipolaire. Couvrir les moteurs d’un écran fait d’aluminium alimentaire (env. 10 couches d’épaisseur) mais la perturbation du champ magnétique terrestre demeure.

Matelas à eau – couvertures chauffantes : à débrancher impérativement pour la nuit.

Lampes de sel : ionisation négative sur… quelques centimètres ! Rayonnement perturbateur sur plusieurs mètres. A supprimer ou au moins à débrancher (si logement harmonisé). Tenir écarté des lits.

Interrupteur automatique de champ : il coupe le courant à partir du tableau électrique lorsque le dernier consommateur est éteint (ex. lampe de chevet). Il doit s’envisager dans un logement dépourvu de terre et difficile à en doter, et en présence de champs électriques importants au niveau du lit. Se fait installer par un électricien, sur le tableau électrique, couplé au(x) circuit(s) à protéger (essentiellement chambres à coucher).

Rayonnements artificiels hautes fréquences

Les rayonnements hautes fréquences produisent des effets thermiques (téléphone contre l’oreille), mais également athermiques par ouverture de la barrière hémato-encéphalique (BHE ou barrière sang-cerveau), créant des mini-oedèmes dans le cerveau et des inflammations des méninges, avec un dérèglement du système nerveux autonome et, selon des études récentes, un risque de tumeur du cerveau et de la maladie d’Alzheimer.

Pour plus d’informations sur les rayonnements hautes fréquences : www.criirem.org – www.next-up.org .

Téléphone d’intérieur sans fil DECT : cause importante de pollution électromagnétique de l’habitat, la base émet en permanence un champ d’ondes numériques de 1900 MHz, pulsées à 100 Hz, dans un rayon de 50 à 300 m. A remplacer par un téléphone filaire ou sans fil analogique (norme CT1), éventuellement un ECO-DECT (70% de rayonnement en moins, si le combiné est sur sa base), ou à placer dans un boîtier anti-rayonnements.

WiFi – Bluetooth : les liaisons sans fil de matériel informatique, hi-fi, GPS, consoles de jeux (Wii…), PDA, émettent sur une fréquence de 2400 MHz (WiFi) à 2480 MHz (Bluetooth), proches de la fréquence de résonance de l’eau, qui est de 2450 MHz (notre corps est composé à 70% d’eau…). Il s’agit, avec le DECT, de la première cause de pollution électromagnétique domestique (voir l'”appel de Freiburg” des médecins allemands).

A éviter absolument ! Remplacer par des liaisons par câbles Ethernet ou USB, ou placer dans un boîtier anti-rayonnements, ou envelopper dans du tissu anti-rayonnements.
Attention : le fait de relier le PC au modem par câble ne désactive pas la fonction WiFi, et sa désactivation par Internet ne garantit pas qu’elle reste désactivée !

Téléphone portable : il émet sur une fréquence de 900 ou 1800MHz (GSM), 2200 MHz (UMTS). Cet effet concerne également les personnes proches d’un utilisateur. A utiliser avec modération, surtout pour les plus jeunes ! Un appel téléphonique ne doit pas excéder 6 minutes… A équiper d’un kit mains-libres “stéthoscope”.

Antennes-relais : mêmes fréquences et risques que les téléphones. Plus distants, donc puissance moindre, mais émission pulsée permanente.

Four micro-onde : en plus du champ électromagnétique de 2450 MHz émis à plusieurs mètres, il détruit en quelques secondes l’énergie de l’aliment, n’en laissant que le support (ce qu’on voit), dont la digestion va consommer de votre réserve d’énergie, au lieu de vous en apporter. En plus, il modifie l’équilibre chimique du lait et peut le rendre neurotoxique.
A vous de juger… et pensez aux biberons et petits pots des bébés !

Ce que vous devez impérativement faire :

Perturbations naturelles

Les failles géologiques, veines d’eau souterraines, réseaux telluriques, etc. ne pouvant pas physiquement être supprimées, un harmonisateur permet de les compenser et en annule les effets biologiques.

Toutefois, une précaution supplémentaire vivement recommandée consiste, dans la mesure du possible, à déplacer les lits en cas de faille ou veine d’eau importante sous les lits (rayonnements ionisants).

Perturbations artificielles

Elles peuvent pour la plupart être facilement supprimées, lorsqu’elles proviennent de l’intérieur de votre logement. Aussi, appliquez ces quelques conseils, et faites contrôler et mesurer par un professionnel votre installation électrique (prise de terre en particulier) et vos appareillages électriques et électroniques, et apportez toutes les modifications nécessaires à votre installation.

Certains matériels étant difficiles à trouver sur le marché français (blocs-prises blindés – boîtiers anti-rayonnements – kit mains-libres pour portables type “stéthoscope” – tissus et peinture anti-rayonnements…), l’IGA a demandé à un de ses membres, conseiller en environnement électromagnétique de les importer :
Jean-Pierre SCHERRER – 03 89 50 48 99 – www.choix-de-vie.com.
Il réalise également des analyses très complètes des perturbations artificielles de votre logement.

Votre santé est entre vos mains ! Et, en particulier :

“Les cerveaux de nos enfants sont notre ressource économique la plus précieuse, et nous n’avons pas reconnu combien ils sont vulnérables. Nous devons faire de la protection du jeune cerveau un objectif prioritaire de la protection de la santé publique. Vous avez seulement une chance de développer un cerveau”.

Philippe Grandjean, Adjunct Professor of Environmental Health – HARVARD School of Public Health – Boston, USA.

peinture anti-rayonnement
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